Le pays compte produire cette année dans le cadre du projet « Mon na lama », mettre la main à la tâte, 80 000 tonnes de riz avec le soutien financier de l’UEMOA. Plus de 10 000 hectares de terres seront emblavés dans les huit régions du pays avec comme objectif, atteindre l’autosuffisance alimentaire.
« Nous devons être capables de produire pour atteindre l’autosuffisance alimentaire, et exporter le surplus pour faire entrer des devises dans le pays », a expliqué le Premier ministre bissau-guinéen, Baciro Dja.
La Guinée-Bissau avec plus d’un million trois cent mille hectares de terres fertiles ne produit qu’environ 60 000 tonnes de riz, l’aliment de base des Bissau-Guinéens. Elle importe annuellement 120 000 tonnes, d’Asie essentiellement, pour un coût estimé à un peu plus de 60 millions de dollars.
Comment inverser la tendance si le paysan ne dispose encore que de la force de ses bras estime Karamba Sonko de l’association paysanne de Gambiel dans la région Bafata : « La terre est très fertile, mais nous ne pouvons pas atteindre l’objectif fixé, juste avec nos bras comme moyen de production. L’Etat doit s’engager à nos côtés ».
Produire plus suppose des moyens dont le pays ne dispose pas. L’Union économique et monétaire ouest-africaine vient d’apporter son soutien financier sous forme de dons à hauteur de 1,124 milliards de francs CFA.
Source: Rfi.fr
« Nous devons être capables de produire pour atteindre l’autosuffisance alimentaire, et exporter le surplus pour faire entrer des devises dans le pays », a expliqué le Premier ministre bissau-guinéen, Baciro Dja.
La Guinée-Bissau avec plus d’un million trois cent mille hectares de terres fertiles ne produit qu’environ 60 000 tonnes de riz, l’aliment de base des Bissau-Guinéens. Elle importe annuellement 120 000 tonnes, d’Asie essentiellement, pour un coût estimé à un peu plus de 60 millions de dollars.
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Source: Rfi.fr
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