Jeudi, les négociateurs s'étaient dits satisfaits de la progression des travaux, suspendus à plusieurs reprises.
«C'est sûr, nous terminerons demain» (vendredi), avait déclaré Monseigneur Fridolin Ambongo, vice-président de la Cenco.
A l'issue d'une séance plénière, la délégation de l'opposition s'était félicitée des avancées du dialogue et évoqué un imminent consensus.
«Le président a fait suffisamment de concessions, l'accord sera signé vendredi», avait déclaré Lumanu Mulenda, négociateur de la majorité présidentielle.
Le texte prévoit l'instauration d'une transition politique pacifique et l'organisation de l'élection présidentielle, qui aurait dû être organisée cette année, avant la fin de l'année 2017.
«C'est sûr, nous terminerons demain» (vendredi), avait déclaré Monseigneur Fridolin Ambongo, vice-président de la Cenco.
A l'issue d'une séance plénière, la délégation de l'opposition s'était félicitée des avancées du dialogue et évoqué un imminent consensus.
«Le président a fait suffisamment de concessions, l'accord sera signé vendredi», avait déclaré Lumanu Mulenda, négociateur de la majorité présidentielle.
Le texte prévoit l'instauration d'une transition politique pacifique et l'organisation de l'élection présidentielle, qui aurait dû être organisée cette année, avant la fin de l'année 2017.
Le président Kabila ne pourra pas briguer un troisième mandat, selon cet accord, qui inclut également la création d'un Conseil national de transition.
Pour sa part, l'opposition, qui exigeait le départ immédiat du président Kabila, accepterait le principe du maintien au pouvoir du Chef de l'état jusqu'à l'élection de son successeur élu.
En attendant l'aboutissement de ce dialogue dit « de la dernière chance », le climat reste tendu dans plusieurs villes du pays.
Au moins 19 personnes ont perdu la vie et des dizaines d'autres ont été blessées dans des affrontements, en début de semaine, entre forces de l'ordre et des manifestants qui réclamaient le départ du président Joseph Kabila.
La police a également procédé ces derniers jours à plusieurs interpellations, notamment de membres de l'opposition et de militants du mouvement «Lutte pour le changement» (Lucha).
Pour sa part, l'opposition, qui exigeait le départ immédiat du président Kabila, accepterait le principe du maintien au pouvoir du Chef de l'état jusqu'à l'élection de son successeur élu.
En attendant l'aboutissement de ce dialogue dit « de la dernière chance », le climat reste tendu dans plusieurs villes du pays.
Au moins 19 personnes ont perdu la vie et des dizaines d'autres ont été blessées dans des affrontements, en début de semaine, entre forces de l'ordre et des manifestants qui réclamaient le départ du président Joseph Kabila.
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