L'organisation Amanesty International a lancé mardi 19 juillet 2022, une nouvelle campagne mondiale, destinée "à contrer les efforts redoublés et élargis que certains Etats déploient pour saper" le droit fondamental de manifester pacifiquement. fondamental. Le Sénégal est cité dans le lot de pays dits liberticides comme la Russie, le Sri Lanka, le Nicaragua, qui restreignent les droits des citoyens.
"De la Russie au Sri Lanka, en passant par la France, le Sénégal, l’Iran et le Nicaragua, des États ont entrepris de mettre en œuvre un éventail de plus en plus large de mesures visant à réprimer la dissidence organisée. Aux quatre coins du monde, des manifestant·e·s se heurtent à plusieurs obstacles ardus : refoulements, associés à un nombre grandissant de lois et d’autres mesures restreignant le droit de manifester ; recours abusif à la force, développement d’une surveillance massive et ciblée ; coupures de l’accès à Internet et censure en ligne ; violences et stigmatisation", lit-on dans la déclaration d'Amnestry International.
Qui ajoute: "Au Sénégal, les manifestations politiques dans le centre de Dakar sont interdites depuis 2011, ce qui empêche les rassemblements à proximité des bâtiments officiels. Les interdictions répétées de manifester et la mort de personnes dans le contexte de manifestations constituent une menace réelle pour le droit de manifester".
"De la Russie au Sri Lanka, en passant par la France, le Sénégal, l’Iran et le Nicaragua, des États ont entrepris de mettre en œuvre un éventail de plus en plus large de mesures visant à réprimer la dissidence organisée. Aux quatre coins du monde, des manifestant·e·s se heurtent à plusieurs obstacles ardus : refoulements, associés à un nombre grandissant de lois et d’autres mesures restreignant le droit de manifester ; recours abusif à la force, développement d’une surveillance massive et ciblée ; coupures de l’accès à Internet et censure en ligne ; violences et stigmatisation", lit-on dans la déclaration d'Amnestry International.
Qui ajoute: "Au Sénégal, les manifestations politiques dans le centre de Dakar sont interdites depuis 2011, ce qui empêche les rassemblements à proximité des bâtiments officiels. Les interdictions répétées de manifester et la mort de personnes dans le contexte de manifestations constituent une menace réelle pour le droit de manifester".
Selon Amnesty, "différents États utilisent de plus en plus les pouvoirs d’urgence comme prétexte pour réprimer la dissidence. Cela a été le cas au plus fort de la pandémie de COVID-19 dans plusieurs pays, dont la Thaïlande. En République démocratique du Congo, un « état de siège » instauré par les autorités a conféré à l’armée et à la police de vastes pouvoirs s’agissant de restreindre les manifestations dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu depuis mai 2021".Le Sénégal restreint illégalement le droit de manifester, avec un recours abusif à la force.
— Amnesty Sénégal (@AmnestySenegal) July 20, 2022
Le Sénégal fait toujours plus pour anéantir ce droit en diabolisant et accusant les manifestants.
En réaction, nous lançons la campagne "protégeons les manifs"https://t.co/xcrq64bWNq
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