C'est sur la route de Dori menant à la ville de Téra, côté Niger, que les services de sécurité burkinabè ont perdu la trace des quatre chauffeurs marocains au volant de trois camions transportant du « matériel d’infrastructures ».
Une source sécuritaire explique à RFI que les conducteurs se disaient « pressés », car avant leur départ pour Téra, ils avaient attendu l'arrivée de leur escorte dans la ville de Dori pendant une semaine. « Ils ont alors décidé de prendre la route seuls » souligne cette même source qui soutient à RFI que les Marocains ont été « enlevés par un groupe armé ou terroriste ».
Selon l'AFP, l’ambassade du royaume chérifien au Burkina Faso confirme que les quatre conducteurs « ont emprunté un itinéraire qui traverse une zone à très haut risque où s'activent des cellules terroristes et des groupes armés connus pour leurs actes de pillages réguliers visant les transporteurs ». Régulièrement, des groupes affiliés à l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS) opèrent dans cette zone à cheval entre le Burkina Faso et le Niger. « Emprunter l'axe Dori-Téra sans escorte constitue en soir un aventurisme » a déploré la même source anonyme diplomatique marocaine, toujours citée par l'AFP.
Une source sécuritaire explique à RFI que les conducteurs se disaient « pressés », car avant leur départ pour Téra, ils avaient attendu l'arrivée de leur escorte dans la ville de Dori pendant une semaine. « Ils ont alors décidé de prendre la route seuls » souligne cette même source qui soutient à RFI que les Marocains ont été « enlevés par un groupe armé ou terroriste ».
Selon l'AFP, l’ambassade du royaume chérifien au Burkina Faso confirme que les quatre conducteurs « ont emprunté un itinéraire qui traverse une zone à très haut risque où s'activent des cellules terroristes et des groupes armés connus pour leurs actes de pillages réguliers visant les transporteurs ». Régulièrement, des groupes affiliés à l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS) opèrent dans cette zone à cheval entre le Burkina Faso et le Niger. « Emprunter l'axe Dori-Téra sans escorte constitue en soir un aventurisme » a déploré la même source anonyme diplomatique marocaine, toujours citée par l'AFP.
Autres articles
-
L'Assemblée générale de l'ONU proclame la traite des esclaves africains « plus grave crime contre l’humanité »
-
Élection présidentielle au Bénin : La CEDEAO déploie 15 experts électoraux
-
En Libye, la dérive du méthanier Arctic Métagaz inquiète les autorités
-
Soudan: d'intenses combats signalés dans la région du Nil Bleu à la frontière avec l'Éthiopie
-
RDC: la présence d'un nouveau groupe armé dans le Katanga inquiète les autorités





L'Assemblée générale de l'ONU proclame la traite des esclaves africains « plus grave crime contre l’humanité »


