Dénommé « Bisalu bia Kidzunu » ou « les actes pour la paix », ce projet doit durer une année. Estany Ekia est chargé des programmes de la Commission épiscopale justice et paix, l’une des deux agences d’exécution :
« Il y a deux volets dans ce projet : renforcement de la cohésion sociale, guérison des traumatismes et le deuxième volet concerne l’appui socio-économique. En ce moment, il y aura des groupements qui se formeront pour le crédit d’épargne communautaire. »
Changer de profil
Des chefs de familles et les ex-combattants seront les principaux bénéficiaires. Ouvrier avant l’éclatement du conflit, l’ex-combattant Sita Ngangaley compte sur le projet pour changer de profil : « Je faisais la maçonnerie. Maintenant, je réside au village et souhaiterais faire l’élevage. Si je pouvais bénéficier d’une formation dans ce domaine, ça serait formidable ».
Les financements viennent de l’Usaid. Paul Sabatine est son directeur pour l’Afrique centrale : « Nous sommes partenaires (bailleurs). Nous ne pouvons pas faire la paix nous-mêmes. Mais, quand il y a la volonté entre le peuple et le gouvernement, nous pouvons renforcer ou consolider cette paix », a-t-il fait savoir.
Repeuplement
La dernière crise du Pool avait provoqué le déplacement d’au moins 138 000 personnes, selon les humanitaires qui constatent un repeuplement des villages.
« Il y a deux volets dans ce projet : renforcement de la cohésion sociale, guérison des traumatismes et le deuxième volet concerne l’appui socio-économique. En ce moment, il y aura des groupements qui se formeront pour le crédit d’épargne communautaire. »
Changer de profil
Des chefs de familles et les ex-combattants seront les principaux bénéficiaires. Ouvrier avant l’éclatement du conflit, l’ex-combattant Sita Ngangaley compte sur le projet pour changer de profil : « Je faisais la maçonnerie. Maintenant, je réside au village et souhaiterais faire l’élevage. Si je pouvais bénéficier d’une formation dans ce domaine, ça serait formidable ».
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