« La situation épidémiologique nécessite une fermeté et des solutions urgentes », déclare le Premier ministre Hichem Mechichi, samedi 3 octobre dans la soirée à la télévision nationale. Tous les rassemblements, toutes les manifestations sont interdites pour les deux prochaines semaines. Les administrations travailleront par roulement afin de limiter l’encombrement des transports.
Pas de reconfinement général
En revanche, un nouveau confinement général comme celui imposé au printemps n’est pas à l’ordre du jour. Le pays « n’a plus la capacité de le supporter » affirme le Premier ministre.
Il reviendra donc aux autorités régionales de décréter des confinements locaux où la fermeture des lieux de culte en fonction de chaque situation. Comme dans les régions côtières de Sousse et de Monastir où un couvre-feu a déjà été imposé depuis jeudi.
Un système de santé en difficulté
Il faut dire qu’avec plus de 20 000 cas confirmés à ce jour, dont près de 300 décès, le système de santé tunisien est à la peine. Selon le Dr. Hechmi Louzir, directeur de l’institut Pasteur de Tunis et porte-parole du comité scientifique de lutte contre le Covid-19, « Les capacités ne sont pas encore arrivées à saturation, mais on commence à avoir de petits soucis dans le grand Tunis et du côté de Sousse »
Pour faire face, le gouvernement promet une augmentation du nombre de lits en réanimation d’ici novembre, mais il réitère surtout l’appel au respect des gestes barrières et à l’obligation du port du masque.
Pas de reconfinement général
En revanche, un nouveau confinement général comme celui imposé au printemps n’est pas à l’ordre du jour. Le pays « n’a plus la capacité de le supporter » affirme le Premier ministre.
Il reviendra donc aux autorités régionales de décréter des confinements locaux où la fermeture des lieux de culte en fonction de chaque situation. Comme dans les régions côtières de Sousse et de Monastir où un couvre-feu a déjà été imposé depuis jeudi.
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