L’ancien ministre du Plan et du Développement durable a déclaré que la situation actuelle de la SENELEC est liée à un problème de gestion. «C’est un problème de bonne gouvernance ; gouvernance dans le secteur», a constaté l’économiste.
«Jusqu’ici, je n’ai pas eu d’explication du ministre (Samuel Sarr) qui est parti et qui était dans le secteur depuis fort longtemps», a regretté Mamadou Sidibé qui indique la direction à suivre.
«Pour tenter d’esquisser une solution, il aurait été bon, au lieu de faire des audits (…), de faire rencontrer les techniciens, les experts de la SENELEC qui savent ce qui ne va pas à l’intérieur de leur maison», a prôné le natif de la capitale orientale.
Selon lui, il y a des problèmes d’approvisionnement, des problèmes d’investissements matériels, et également des problèmes de gestion». «Toutes ces questions peuvent être ressassées ne pourraient donner espoir aux Sénégalais si on ne prend pas en compte les cadres sénégalais à qui on n’a pas donné tellement la parole pour», a soutenu l’économiste.
L’ancien ministre estime qu’il faut également se diriger vers des substituts. «Si la gestion de l’énergie fossile n’est pas la solution du Sénégal, on aurait du penser, il y a longtemps à des énergies de substitution», a formulé M. Sidibé.
A l’en croire, «on en a parlé depuis 1986 mais jusqu’ici, il n’y a que des balbutiements. Aucune mesure effective n’a été prise». Et pourtant, souligne-t-il, «il y a des pays qui fonctionnent pour la plupart avec les énergies de substitution éolienne ou à base hydroélectrique, etc».
«Jusqu’ici, je n’ai pas eu d’explication du ministre (Samuel Sarr) qui est parti et qui était dans le secteur depuis fort longtemps», a regretté Mamadou Sidibé qui indique la direction à suivre.
«Pour tenter d’esquisser une solution, il aurait été bon, au lieu de faire des audits (…), de faire rencontrer les techniciens, les experts de la SENELEC qui savent ce qui ne va pas à l’intérieur de leur maison», a prôné le natif de la capitale orientale.
Selon lui, il y a des problèmes d’approvisionnement, des problèmes d’investissements matériels, et également des problèmes de gestion». «Toutes ces questions peuvent être ressassées ne pourraient donner espoir aux Sénégalais si on ne prend pas en compte les cadres sénégalais à qui on n’a pas donné tellement la parole pour», a soutenu l’économiste.
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