Les manifestants ont défilé sur l’avenue de la Liberté, symbole des grandes protestations à Lisbonne. La manifestation était organisée par la CGTP, la Confédération générale des travailleurs portugais, qui a fédéré des dizaines d’organisations sous la bannière «La Paix oui, l’Otan non ». Un slogan plutôt bien repris samedi, mais il n’était pas l’unique mot d’ordre : les manifestants ont aussi réclamé du pain à la place des armes et des emplois à la place de la surenchère militaire.
Le rassemblement a servi de «tour de chauffe» à la grande manifestation prévue le 24 novembre, jour de grève générale contre les mesures d’austérité préparées par le gouvernement. Ce samedi 20 novembre, la manifestation était fortement encadrée par les forces de l’ordre qui craignaient des débordements des groupuscules anarco-libertaires. Alors que le défilé sur les deux kilomètres de l’avenue de la Liberté s’était déroulé dans une atmosphère grave mais bon enfant, des incidents ont emmaillés la fin de parcours. Par peur des débordements, des cordons de policiers ont empêché plusieurs groupes de manifestants de se joindre au cortège.
Les raisons qui ont conduit les forces de l’ordre à maintenir ces groupes à l'écart du défilé principal restent confuses. De nombreuses personnes ont protesté contre l’atteinte faite à la liberté d’expression et de manifestation et à plusieurs reprises la tension est devenue palpable. Toutefois il n’y a pas eu d’affrontements directs. Une fois la nuit tombée, les groupes anti-Otan ont pu défiler dans les rues du centre de Lisbonne jusqu’à la place du Commerce, toujours encadrés par un dispositif policier inédit au Portugal.
Le rassemblement a servi de «tour de chauffe» à la grande manifestation prévue le 24 novembre, jour de grève générale contre les mesures d’austérité préparées par le gouvernement. Ce samedi 20 novembre, la manifestation était fortement encadrée par les forces de l’ordre qui craignaient des débordements des groupuscules anarco-libertaires. Alors que le défilé sur les deux kilomètres de l’avenue de la Liberté s’était déroulé dans une atmosphère grave mais bon enfant, des incidents ont emmaillés la fin de parcours. Par peur des débordements, des cordons de policiers ont empêché plusieurs groupes de manifestants de se joindre au cortège.
Les raisons qui ont conduit les forces de l’ordre à maintenir ces groupes à l'écart du défilé principal restent confuses. De nombreuses personnes ont protesté contre l’atteinte faite à la liberté d’expression et de manifestation et à plusieurs reprises la tension est devenue palpable. Toutefois il n’y a pas eu d’affrontements directs. Une fois la nuit tombée, les groupes anti-Otan ont pu défiler dans les rues du centre de Lisbonne jusqu’à la place du Commerce, toujours encadrés par un dispositif policier inédit au Portugal.
Autres articles
-
Fret maritime : l'armateur CMA CGM annonce une hausse des tarifs vers l'Afrique de l'Ouest
-
Sénégal : Dangote Cement cède 10 % de sa filiale à l'État
-
Tensions au Moyen-Orient : Le baril de pétrole franchit le seuil des 100 dollars, le Sénégal à l’abri
-
Inégalités Nord-Sud : le "World Inequality Report 2026" plaide pour une refonte du système financier mondial
-
Économie sénégalaise : La parité à l'épreuve des secteurs d'activité




Fret maritime : l'armateur CMA CGM annonce une hausse des tarifs vers l'Afrique de l'Ouest


