Le président de la cour suprême Papa Oumar Sakho a jugé regrettable dans l’ordonnance de rejet de la requête pour la récusation du président de la cour de répression de l’enrichissement illicite (crei), le comportement de Henry Grégoire Diop, président de la Crei.
Dans ces comportements figurent l’expulsion de l’avocat Me Amadou Sall lors du procès de Karim Wade, certains propos tenus à l’encontre des avocats étrangers et la comparution forcée de wade fils.
Le président de la Crei a lancé aux avocats étrangers pierre Olivier Sur, Jean René Farthout, entre autres « n’oubliez pas que vous n’êtes pas chez vous ». Pour justifier ses comportements il a dit « rappeler à l’ordre un avocat étranger qui se permet d’offenser les institutions ». Il explique l’expulsion de l’avocat Me Amadou Sall par le souci de mettre fin à un trouble d’audience.
Ces agissements sont certes jugés regrettable par la cour suprême mais pas suffisant pour douter de l’impartialité de Henry Grégoire Diop. On lit ainsi dans l’ordonnance de la cour suprême rendu le 11 février 2015 « la remarque faite aux avocats étrangers, la comparution forcée de Karim Wade, et l’expulsion de la salle d’audience d’un avocat constituent des faits certes regrettables mais ne sont pas de nature ou ne suffisent pas à asseoir un doute légitime sur l’impartialité du magistrat ».
Dans ces comportements figurent l’expulsion de l’avocat Me Amadou Sall lors du procès de Karim Wade, certains propos tenus à l’encontre des avocats étrangers et la comparution forcée de wade fils.
Le président de la Crei a lancé aux avocats étrangers pierre Olivier Sur, Jean René Farthout, entre autres « n’oubliez pas que vous n’êtes pas chez vous ». Pour justifier ses comportements il a dit « rappeler à l’ordre un avocat étranger qui se permet d’offenser les institutions ». Il explique l’expulsion de l’avocat Me Amadou Sall par le souci de mettre fin à un trouble d’audience.
Ces agissements sont certes jugés regrettable par la cour suprême mais pas suffisant pour douter de l’impartialité de Henry Grégoire Diop. On lit ainsi dans l’ordonnance de la cour suprême rendu le 11 février 2015 « la remarque faite aux avocats étrangers, la comparution forcée de Karim Wade, et l’expulsion de la salle d’audience d’un avocat constituent des faits certes regrettables mais ne sont pas de nature ou ne suffisent pas à asseoir un doute légitime sur l’impartialité du magistrat ».
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