La branche du groupe Etat islamique en Egypte, Wilayat Sayna ou « Province du Sinaï », tire son nom de la région qu’elle contrôle. Un territoire désertique en forme de triangle sur l’axe el-Arich, Sheikh Zuweid et jusqu’à Rafah, à la frontière avec la bande de Gaza.
Comme en Irak et en Syrie, les jihadistes sont de différentes nationalités. Beaucoup de ressortissants de pays arabes, une minorité d’Occidentaux mais aussi et surtout des Egyptiens.
Il y a trois ans, Wilayat Sayna s’appelait Ansar Bait al-Maqdis et était affilié à al-Qaïda. La répression violente contre les Frères musulmans en Egypte a poussé les membres les plus radicaux de la confrérie dans les bras de ce groupe. En 2014, changement de nom et d’allégeance. Le groupe se proclame de l’organisation Etat islamique.
Failles sécuritaires
En Egypte, beaucoup d’experts le reconnaissent, il y a eu des failles sécuritaires importantes ces dernières années. Mais le changement actuel de stratégie des jihadistes, le recours désormais aux attentats suicides, prouve que la lutte antiterroriste fonctionne.
Cela peut paraitre paradoxal, mais selon eux, seul un groupe jihadiste affaibli passe dans la clandestinité et s’en prend à des cibles faciles, des cibles civiles. Jusque-là, Wilayat Sayna s’attaquait principalement aux forces de sécurité égyptiennes. Des casernes de l’armée ont été régulièrement prises pour cible.
Comme en Irak et en Syrie, les jihadistes sont de différentes nationalités. Beaucoup de ressortissants de pays arabes, une minorité d’Occidentaux mais aussi et surtout des Egyptiens.
Il y a trois ans, Wilayat Sayna s’appelait Ansar Bait al-Maqdis et était affilié à al-Qaïda. La répression violente contre les Frères musulmans en Egypte a poussé les membres les plus radicaux de la confrérie dans les bras de ce groupe. En 2014, changement de nom et d’allégeance. Le groupe se proclame de l’organisation Etat islamique.
Failles sécuritaires
En Egypte, beaucoup d’experts le reconnaissent, il y a eu des failles sécuritaires importantes ces dernières années. Mais le changement actuel de stratégie des jihadistes, le recours désormais aux attentats suicides, prouve que la lutte antiterroriste fonctionne.
Cela peut paraitre paradoxal, mais selon eux, seul un groupe jihadiste affaibli passe dans la clandestinité et s’en prend à des cibles faciles, des cibles civiles. Jusque-là, Wilayat Sayna s’attaquait principalement aux forces de sécurité égyptiennes. Des casernes de l’armée ont été régulièrement prises pour cible.
Autres articles
-
Statistiques communautaires : la CEDEAO et la Banque mondiale lancent un annuaire de 100 indicateurs clés au Togo
-
Coopération régionale et paix durable / rencontre au sommet entre la CEDEAO et l’UNOWAS
-
Tensions politiques autour du budget : le gouvernement défend sa gestion face aux critiques de Pastef
-
Élections locales en Afrique du Sud: un nouveau test pour l'ANC marqué par l'érosion de son électorat
-
À Benghazi, Niamey se rapproche du camp Haftar pour sécuriser la frontière Niger-Libye




Statistiques communautaires : la CEDEAO et la Banque mondiale lancent un annuaire de 100 indicateurs clés au Togo


