Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, reste « profondément préoccupé » par l’escalade de la confrontation militaire entre les États-Unis et l’Iran, notamment par les attaques visant des infrastructures civiles en Iran et ailleurs dans la région, a déclaré vendredi son porte-parole adjoint.
« Le secrétaire général demeure profondément préoccupé par la poursuite de l’escalade militaire entre l’Iran et les États-Unis. Il est particulièrement préoccupé par les attaques contre les infrastructures civiles en Iran et dans l’ensemble de la région », a déclaré Farhan Haq à la presse, qualifiant ces attaques d’« inacceptables ».
Ces déclarations interviennent après que les forces américaines ont frappé cinq ponts et plusieurs sites dans le sud et le sud-est de l’Iran tôt vendredi, lors d’une sixième nuit consécutive de frappes.
Selon des médias iraniens, au moins huit personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées dans des frappes ayant visé Bandar Abbas, Bandar Khamir, l’île de Qeshm, Sirik et Iranshahr.
D’après ces mêmes sources, une frappe américaine a touché l’aéroport d’Iranshahr, blessant une personne et endommageant des installations électriques ainsi qu’un réservoir de carburant. À Chabahar, dans le sud-est du pays, une tour de contrôle maritime du port Shahid Kalantari se serait effondrée après une troisième frappe sur le site.
Farhan Haq a réitéré la « conviction ferme » d’Antonio Guterres qu’« il n’existe pas de solution militaire » au différend opposant Washington à Téhéran.
Il a indiqué que le chef de l’ONU appelait également à redoubler d’efforts diplomatiques en faveur d’un règlement « pacifique et durable », ajoutant que tout accord devrait inclure « le rétablissement complet des droits et libertés de navigation internationales dans le détroit d’Ormuz et ses environs ».
Les tensions régionales se sont aggravées depuis février, lorsque les États-Unis et Israël ont lancé une offensive conjointe contre l’Iran, à laquelle Téhéran a répondu par des tirs de missiles et de drones visant des pays du Golfe accueillant des installations militaires américaines.
L’Iran et les États-Unis avaient signé le mois dernier, sous médiation pakistanaise, un protocole d’entente destiné à mettre fin au conflit et à ouvrir la voie à un accord de paix durable. Les tensions se sont toutefois de nouveau accentuées ces derniers jours autour du détroit d’Ormuz.
« Le secrétaire général demeure profondément préoccupé par la poursuite de l’escalade militaire entre l’Iran et les États-Unis. Il est particulièrement préoccupé par les attaques contre les infrastructures civiles en Iran et dans l’ensemble de la région », a déclaré Farhan Haq à la presse, qualifiant ces attaques d’« inacceptables ».
Ces déclarations interviennent après que les forces américaines ont frappé cinq ponts et plusieurs sites dans le sud et le sud-est de l’Iran tôt vendredi, lors d’une sixième nuit consécutive de frappes.
Selon des médias iraniens, au moins huit personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées dans des frappes ayant visé Bandar Abbas, Bandar Khamir, l’île de Qeshm, Sirik et Iranshahr.
D’après ces mêmes sources, une frappe américaine a touché l’aéroport d’Iranshahr, blessant une personne et endommageant des installations électriques ainsi qu’un réservoir de carburant. À Chabahar, dans le sud-est du pays, une tour de contrôle maritime du port Shahid Kalantari se serait effondrée après une troisième frappe sur le site.
Farhan Haq a réitéré la « conviction ferme » d’Antonio Guterres qu’« il n’existe pas de solution militaire » au différend opposant Washington à Téhéran.
Il a indiqué que le chef de l’ONU appelait également à redoubler d’efforts diplomatiques en faveur d’un règlement « pacifique et durable », ajoutant que tout accord devrait inclure « le rétablissement complet des droits et libertés de navigation internationales dans le détroit d’Ormuz et ses environs ».
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