La mission est organisée à l’initiative du président en exercice de la Cédéao, Umaro Sissoco Embalo et de l’ex-président du Bénin, Thomas Boni Yayi, chargé de mener la médiation. Ces deux personnalités ont d’abord consulté chaque chef d’État de la sous-région pour une position commune concernant la Guinée.
Leur objectif en venant à Conakry : convaincre le colonel Mamadi Doumbouya de revenir sur la durée de la transition. La Cédéao vient avec une proposition sur la table : deux ans, à l’image des propositions faites dans les autres transitions en cours au Mali et au Burkina Faso.
Selon certaines sources, les autorités guinéennes seraient prêtes à accepter cette proposition. Reste à savoir à partir de quand faire démarrer les compteurs de la transition: juillet ou janvier, comme le suggèrent plusieurs partis politiques.
Cette visite est une première prise de contact pour également « initier le dialogue », commente un diplomate. Seulement, les principaux leaders politiques, tels que Sidya Touré et Cellou Dalein Diallo, sont absents du territoire.
Les discussions devraient donc être menées avec les états-majors des partis. Le but, précise-t-on dans l’entourage de la délégation, est « d’instaurer d’abord la confiance entre acteurs de la classe politique ».
Leur objectif en venant à Conakry : convaincre le colonel Mamadi Doumbouya de revenir sur la durée de la transition. La Cédéao vient avec une proposition sur la table : deux ans, à l’image des propositions faites dans les autres transitions en cours au Mali et au Burkina Faso.
Selon certaines sources, les autorités guinéennes seraient prêtes à accepter cette proposition. Reste à savoir à partir de quand faire démarrer les compteurs de la transition: juillet ou janvier, comme le suggèrent plusieurs partis politiques.
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