L’ex premier ministre d’Abdou Diouf n’a pas pris des gants pour parler de l’organisation de la conférence islamique (OCI). «Il y a eu des surcoûts et des surfacturations, n’importe qui de sérieux vous le dira», a déclaré Mamadou Lamine Loum qui était l'invité, ce dimanche, de l'émission Grand jury de la Rfm.
L’ex-premier ministre de Diouf pense que c’est des surcoûts extraordinaires. Selon lui, avec 160 km, les Marocains font plus que tout ce que le Sénégal a fait juste avant l’OCI avec un moindre coût.
Mamadou Lamine Loum s’est ainsi désolé et pense que les coûts sont prohibitifs et d’ajouter que ces investissements ont empêché à des Sénégalais d’avoir de l’eau potable, de services hospitaliers, des postes de santé, de l’électrification.
C’est avec de fortes présomptions qu’il nous fait savoir que les autorités se sont enrichies sur le dos des Sénégalais. Selon M. Loum «entre les coûts objectifs et les coûts réalisés, il y a eu des surcoûts» mais où l’argent est passé se demande l’ex-pm, c’est comme l’histoire de la pêche, a-t-il ajouté. Mais à son avis, cette situation se justifie par le fait que les autorités ont fait des investissements qui ne sont pas l’objet de demandes.
L’ex-premier ministre de Diouf pense que c’est des surcoûts extraordinaires. Selon lui, avec 160 km, les Marocains font plus que tout ce que le Sénégal a fait juste avant l’OCI avec un moindre coût.
Mamadou Lamine Loum s’est ainsi désolé et pense que les coûts sont prohibitifs et d’ajouter que ces investissements ont empêché à des Sénégalais d’avoir de l’eau potable, de services hospitaliers, des postes de santé, de l’électrification.
C’est avec de fortes présomptions qu’il nous fait savoir que les autorités se sont enrichies sur le dos des Sénégalais. Selon M. Loum «entre les coûts objectifs et les coûts réalisés, il y a eu des surcoûts» mais où l’argent est passé se demande l’ex-pm, c’est comme l’histoire de la pêche, a-t-il ajouté. Mais à son avis, cette situation se justifie par le fait que les autorités ont fait des investissements qui ne sont pas l’objet de demandes.
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