L'élection inclura les huit candidats ayant participé au premier scrutin le 8 août dernier. Scrutin qui avait été invalidé par la Cour suprême du Kenya, en raison d'irrégularités.
Les six candidats malheureux qui réclamaient de pouvoir participer à l'élection du 26 octobre ont donc obtenu gain de cause.
Raila Odinga est lui aussi invité à participer à ce scrutin. Cela signifie que la commission électorale ne tient pas compte de son retrait invoquant le fait que l'opposant n'a pas fourni le bon formulaire. Raila Odinga avait pourtant expliqué qu'il ne participerait pas au scrutin sans une réforme en profondeur de la commission électorale. Il l'accuse notamment d'avoir couvert les irrégularités qui ont entaché le premier scrutin.
Plusieurs candidats partagent les inquiétudes de la coalition de l’opposition. Pour l’avocat d’Ekuru Aukot, le chef de la troisième alliance pour le Kenya, arrivé troisième en août dernier, il faut des changements à l’intérieur de la commission. Mais celui qui a participé à la rédaction de la Constitution libérale de 2010 ne va pas pour l’instant jusqu’à menacer de ne pas se présenter. Même chose pour Aduba Diba, de l’alliance pour un vrai changement. A la télévision mercredi, il a émis de sérieuses critiques sur le maintien à leur poste de membres de la commission affectés à la logistique, aux affaires légales et à l’informatique. Mais il concourra bien le 26 octobre, quitte à décevoir la coalition de l’opposition qui appelle au boycott du scrutin dans les conditions actuelles.
La commission électorale précise dans son communiqué qu'elle ne pourra pas forcer un candidat à se présenter à nouveau au scrutin si celui-ci refuse. Pour terminer, elle lance un appel au calme et dialogue. Il faut, selon ses mots, que les élections aient lieu et que pays puisse ainsi aller de l'avant.
Pendant ce temps la mobilisation de l'opposition ne faiblit. « Pas de réformes, pas d'élections », voilà les slogans entendus à Kisumu et dans les localités considérées comme les bastions de l'opposition.
Les six candidats malheureux qui réclamaient de pouvoir participer à l'élection du 26 octobre ont donc obtenu gain de cause.
Raila Odinga est lui aussi invité à participer à ce scrutin. Cela signifie que la commission électorale ne tient pas compte de son retrait invoquant le fait que l'opposant n'a pas fourni le bon formulaire. Raila Odinga avait pourtant expliqué qu'il ne participerait pas au scrutin sans une réforme en profondeur de la commission électorale. Il l'accuse notamment d'avoir couvert les irrégularités qui ont entaché le premier scrutin.
Plusieurs candidats partagent les inquiétudes de la coalition de l’opposition. Pour l’avocat d’Ekuru Aukot, le chef de la troisième alliance pour le Kenya, arrivé troisième en août dernier, il faut des changements à l’intérieur de la commission. Mais celui qui a participé à la rédaction de la Constitution libérale de 2010 ne va pas pour l’instant jusqu’à menacer de ne pas se présenter. Même chose pour Aduba Diba, de l’alliance pour un vrai changement. A la télévision mercredi, il a émis de sérieuses critiques sur le maintien à leur poste de membres de la commission affectés à la logistique, aux affaires légales et à l’informatique. Mais il concourra bien le 26 octobre, quitte à décevoir la coalition de l’opposition qui appelle au boycott du scrutin dans les conditions actuelles.
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