Le Conseil de Sécurité et de Paix de l’Union africaine se montre de plus en plus pressant envers le président sortant de Gambie. C’est dans ce sens qu’il lui demande de respecter «la Constitution de la Gambie, les instruments de l’UA et de la CEDEAO, en particulier l’Acte Constitutif et la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, en transmettant le pouvoir, le 19 janvier 2017, au Président nouvellement élu de la Gambie, Adama Barrow, comme stipulé dans la Constitution et conformément à la volonté du peuple de ce pays».
Au cas échéant, l’homme fort de Kanilaï pourrait faire les frais des foudres du Conseil, lequel «félicite la CEDEAO pour sa position de principe s’agissant de la situation en Gambie, et réaffirme son plein soutien aux décisions adoptées par le 50ème Sommet ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat de la CEDEAO, tenue à Abuja, le 17 décembre 2016, y compris l’utilisation de tous les moyens nécessaires pour garantir le respect de la volonté du peuple gambien».
Sur ce, le Conseil déclare «qu’à compter du 19 janvier 2017, le Président sortant Yahya Jammeh ne sera plus reconnu par l’UA comme Président légitime de la République de Gambie », avant de le prévenir «de la responsabilité grave qui serait sienne, dans le cas où son action conduirait à une crise avec pour conséquences, un désordre politique et un désastre sur le plan humanitaire et des droits de l’homme, y compris la perte de vies humaines innocentes et la destruction de biens».
Au cas échéant, l’homme fort de Kanilaï pourrait faire les frais des foudres du Conseil, lequel «félicite la CEDEAO pour sa position de principe s’agissant de la situation en Gambie, et réaffirme son plein soutien aux décisions adoptées par le 50ème Sommet ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat de la CEDEAO, tenue à Abuja, le 17 décembre 2016, y compris l’utilisation de tous les moyens nécessaires pour garantir le respect de la volonté du peuple gambien».
Sur ce, le Conseil déclare «qu’à compter du 19 janvier 2017, le Président sortant Yahya Jammeh ne sera plus reconnu par l’UA comme Président légitime de la République de Gambie », avant de le prévenir «de la responsabilité grave qui serait sienne, dans le cas où son action conduirait à une crise avec pour conséquences, un désordre politique et un désastre sur le plan humanitaire et des droits de l’homme, y compris la perte de vies humaines innocentes et la destruction de biens».
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