C’est près de 5 milliards de FCFA que l’émigration apporte à l’économie sénégalaise par an. C’est, du moins, ce que révèle Mamadou Diop qui le.
Le secrétaire général de l’union pour la solidarité et l’entraide, une ONG mise en place par d’anciens émigrés, estime que l’émigré est un acteur de développement.
«Statistiquement, un peu plus de 5 milliards de FCFA sont identifiés comme un apport des émigrés», a confié M. Diop au micro de la Rfm (privée). «Alors que l’on sait que ce qui passe dans le secteur non comptabilisé peut même permettre de dépasser cette somme», a-t-il ajouté.
Selon lui, les émigrés sont des acteurs de développement dans leur pays d’accueil et dans leur propre pays parce que sans eux certaines localités de l’intérieur seraient en très grande difficulté depuis les années de sécheresse.
Toutefois, il a déploré les tracasseries que ces émigrés rencontrent. «L’émigré, notamment, au niveau de nos pays, dans la sous-région, n’est pas bien traité», a-t-il fustigé. «Nous avons au niveau de la sous région signé des protocoles mais malheureusement, ils ne sont pas respectés. C’est le cas surtout du protocole de la CEDEAO, sur la libre circulation des biens et des personnes qui n’est pas respecté…», a-t-il dénoncé.
Le secrétaire général de l’union pour la solidarité et l’entraide, une ONG mise en place par d’anciens émigrés, estime que l’émigré est un acteur de développement.
«Statistiquement, un peu plus de 5 milliards de FCFA sont identifiés comme un apport des émigrés», a confié M. Diop au micro de la Rfm (privée). «Alors que l’on sait que ce qui passe dans le secteur non comptabilisé peut même permettre de dépasser cette somme», a-t-il ajouté.
Selon lui, les émigrés sont des acteurs de développement dans leur pays d’accueil et dans leur propre pays parce que sans eux certaines localités de l’intérieur seraient en très grande difficulté depuis les années de sécheresse.
Toutefois, il a déploré les tracasseries que ces émigrés rencontrent. «L’émigré, notamment, au niveau de nos pays, dans la sous-région, n’est pas bien traité», a-t-il fustigé. «Nous avons au niveau de la sous région signé des protocoles mais malheureusement, ils ne sont pas respectés. C’est le cas surtout du protocole de la CEDEAO, sur la libre circulation des biens et des personnes qui n’est pas respecté…», a-t-il dénoncé.
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