La Commission des Finances de l'Assemblée nationale s'est réunie, lundi 29 décembre 2025 pour examiner la loi n° 22/2025. Cette seconde loi de Finances rectificative 2 (LFR2) de l'année 2025 a été présentée par le ministre Cheikh Diba.
Selon le rapport, le gouvernement a revu ses ambitions à la baisse pour la fin de l'exercice 2025. Initialement projetée à 8,8 %, la croissance du PIB est désormais estimée à 7,8 %. La cause principale est due à un ajustement à la baisse des performances du secteur des hydrocarbures, maintenue à 3,8 %. Par ailleurs, le déficit budgétaire est maintenu à 7,82 % du PIB, avec un objectif de retour aux normes de l'UEMOA (3 %) d'ici 2027.
Le projet de loi de finances rectificative est arrêté pour les Recettes totales à 4 531,1 milliards FCFA (incluant une baisse de 137,8 milliards FCFA des recettes internes et externes). Et pour les Dépenses totales à 6 227,0 milliards FCFA. Quant à la Pression fiscale, elle est projetée à 18,9 %.
Cette LFR 2 si l’on se fie au document, sert avant tout à régulariser des mouvements de fonds effectués en cours d'année avec une ratification de 5 décrets d'avance pour un montant total de 213,4 milliards FCFA mobilisé destiné aux urgences nationales (fonds de calamité, équipements militaires, infrastructures scolaires et universitaires).
Il est noté également un besoin urgent de 56,8 milliards FCFA destinés à des dépenses « incompressibles » repartis comme suite : 11,8 milliards pour les bourses des étudiants, 9,6 milliards pour la dette due aux repreneurs des universités, 6 milliards pour les salaires de la SONAGED et les prestataires du nettoiement, 8,4 milliards pour la prise de participation de l'État dans Africa Finance Corporation (AFC).
Le ministre a justifié cette loi par la nécessité d'adapter le budget à la nouvelle architecture gouvernementale issue du décret du 6 septembre 2025. Ce remaniement a entraîné des fusions de ministères (Travail et Fonction publique) et la création de nouveaux pôles (Infrastructures), nécessitant des transferts de crédits pour assurer la continuité des services de l'État.
Interpellé sur la gestion passée (2019-2024), le ministre a précisé qu'une correction de 200 milliards FCFA a été opérée. Des recettes appartenant techniquement à l'année 2024 avaient été indûment rattachées à l'exercice 2023. Cette régularisation comptable vise à respecter le principe de spécialisation des exercices budgétaires.
Concernant la campagne de commercialisation de l'arachide, le gouvernement a rassuré les commissaires sur l'existence de lignes de financement négociées avec des partenaires et la mise en place de crédits relais par un pool bancaire national pour soutenir la SONACOS et les exportations.
Selon le rapport, le gouvernement a revu ses ambitions à la baisse pour la fin de l'exercice 2025. Initialement projetée à 8,8 %, la croissance du PIB est désormais estimée à 7,8 %. La cause principale est due à un ajustement à la baisse des performances du secteur des hydrocarbures, maintenue à 3,8 %. Par ailleurs, le déficit budgétaire est maintenu à 7,82 % du PIB, avec un objectif de retour aux normes de l'UEMOA (3 %) d'ici 2027.
Le projet de loi de finances rectificative est arrêté pour les Recettes totales à 4 531,1 milliards FCFA (incluant une baisse de 137,8 milliards FCFA des recettes internes et externes). Et pour les Dépenses totales à 6 227,0 milliards FCFA. Quant à la Pression fiscale, elle est projetée à 18,9 %.
Cette LFR 2 si l’on se fie au document, sert avant tout à régulariser des mouvements de fonds effectués en cours d'année avec une ratification de 5 décrets d'avance pour un montant total de 213,4 milliards FCFA mobilisé destiné aux urgences nationales (fonds de calamité, équipements militaires, infrastructures scolaires et universitaires).
Il est noté également un besoin urgent de 56,8 milliards FCFA destinés à des dépenses « incompressibles » repartis comme suite : 11,8 milliards pour les bourses des étudiants, 9,6 milliards pour la dette due aux repreneurs des universités, 6 milliards pour les salaires de la SONAGED et les prestataires du nettoiement, 8,4 milliards pour la prise de participation de l'État dans Africa Finance Corporation (AFC).
Le ministre a justifié cette loi par la nécessité d'adapter le budget à la nouvelle architecture gouvernementale issue du décret du 6 septembre 2025. Ce remaniement a entraîné des fusions de ministères (Travail et Fonction publique) et la création de nouveaux pôles (Infrastructures), nécessitant des transferts de crédits pour assurer la continuité des services de l'État.
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