L’affaire Barthélemy Dias n’a pas fini de livrer tous ces secrets. Les deux gardes du corps du chef de l’Etat, présumés impliqués dans l’attaque de la mairie de Mermoz-Sacré-cœur qui a causé la mort par balle de Ndiaga Diouf sont inculpés et placés sous contrôle judiciaire. Le Doyen des Juges d’Instruction, Mahawa Sémou Diouf chargé de l’affaire a entendu Baye Moussé Ba, Sémou Diouf, Cheikh Diop et Bocar Sy avant de les poursuivre. Les deux nervis sont inculpés pour «association de malfaiteurs, menaces verbales et participation à un rassemblement non autorité». Tandis que les gardes rapprochés du président sont poursuivis pour complicité.
Présentés devant le juge, ils se sont tous bien défendus. Baye Moussé Ba dit «Bro» continue de nier en bloc toute implication dans cette attaque. Il a affirmé n’avoir eu aucune communication téléphonique avec les chefs des nervis qui étaient sur les théâtres d’opération.
Sémou Diouf a lui aussi nié toute implication. Il a confié au juge qu’il était à la présidence au moment de l’attaque de la mairie de Mermoz-Sacré-cœur. Il s’est dit étonné que Barthélemy Dias dise l’avoir aperçu dans le groupe des nervis le jour de l’attaque.
Les nervis ont facilité les choses en passant aux aveux. Ils ont effectivement avoué avoir pris part à l’expédition punitive qui a abouti à la mort de Ndiaga Diouf. Cependant, ils ont tenu à dire qu’ils étaient devant la mairie simplement pour intimider. Dans la fusillade, ces deux ont été blessés par balle. Ils ont été à Hôpital Général de Grand Yoff (HOGGY) et à Fann avant d’être cueillis par la Sureté urbaine dans le cadre de l’enquête et puis après libérés.
Présentés devant le juge, ils se sont tous bien défendus. Baye Moussé Ba dit «Bro» continue de nier en bloc toute implication dans cette attaque. Il a affirmé n’avoir eu aucune communication téléphonique avec les chefs des nervis qui étaient sur les théâtres d’opération.
Sémou Diouf a lui aussi nié toute implication. Il a confié au juge qu’il était à la présidence au moment de l’attaque de la mairie de Mermoz-Sacré-cœur. Il s’est dit étonné que Barthélemy Dias dise l’avoir aperçu dans le groupe des nervis le jour de l’attaque.
Les nervis ont facilité les choses en passant aux aveux. Ils ont effectivement avoué avoir pris part à l’expédition punitive qui a abouti à la mort de Ndiaga Diouf. Cependant, ils ont tenu à dire qu’ils étaient devant la mairie simplement pour intimider. Dans la fusillade, ces deux ont été blessés par balle. Ils ont été à Hôpital Général de Grand Yoff (HOGGY) et à Fann avant d’être cueillis par la Sureté urbaine dans le cadre de l’enquête et puis après libérés.
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Législatives – Investi sur la liste de BBY : Comment Barthélémy Dias va battre campagne ?


