Cela fait une semaine que les milices soutenues par les partis islamistes à Tripoli protestent contre les déclarations de la ministre des Affaires étrangères Najla al-Mangoush. Elle a demandé le départ de tous les mercenaires et forces étrangères, y compris les Turcs.
Une déclaration qui déplait aux islamistes libyens alliés d'Ankara. Des menaces ont été proférées à son encontre et les appels à sa démission se sont multipliés depuis. Najla al-Mangoush est originaire de Benghazi et les milices de Tripoli l'accusent d'être pro-Khalifa Haftar.
Dans la nuit de vendredi à samedi, c'est une autre démonstration de force qu'ont exercée ces milices. Elles se sont rassemblées, armes à la main, devant l'hôtel Corinthia, lieu de réunion du Conseil présidentiel. Elles protestaient ainsi contre la nomination de Hussein al-Aeb à la tête du service du renseignement à la place d'Imad Trabelsi, nommé lui par l'ancien Premier ministre. Le nouveau chef du renseignement était un responsable au ministère de l'Intérieur du régime Kadhafi.
Le gouvernement Dbeibah fait donc face à une nouvelle épreuve et les islamistes accentuent leur pression pour peser davantage sur la décision politique.
Une déclaration qui déplait aux islamistes libyens alliés d'Ankara. Des menaces ont été proférées à son encontre et les appels à sa démission se sont multipliés depuis. Najla al-Mangoush est originaire de Benghazi et les milices de Tripoli l'accusent d'être pro-Khalifa Haftar.
Dans la nuit de vendredi à samedi, c'est une autre démonstration de force qu'ont exercée ces milices. Elles se sont rassemblées, armes à la main, devant l'hôtel Corinthia, lieu de réunion du Conseil présidentiel. Elles protestaient ainsi contre la nomination de Hussein al-Aeb à la tête du service du renseignement à la place d'Imad Trabelsi, nommé lui par l'ancien Premier ministre. Le nouveau chef du renseignement était un responsable au ministère de l'Intérieur du régime Kadhafi.
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