Les groupes rebelles, dont le Fact, qui avaient suspendu leur participation reviennent finalement à la table des négociations. La décision a été prise après une rencontre avec le médiateur qatari.
La rencontre qui s’est tenue de 21 heures à 1 heure du matin, a permis « de lever les incompréhensions », affirme l’un des chefs rebelles, sans donner plus de précisions.
Vendredi soir, Mahamat Zene Cherif, ministre des Affaires étrangères, a déclaré dans un tweet : « Nous saluons la sage décision des groupes politico-militaires ayant suspendu leur participation aux pourparlers de paix de Doha de revenir sur leur décision dans l’intérêt de la paix. Le dialogue national inclusif à venir doit réunir tous les Tchadiens. » Le dialogue dont la date a été fixé le 20 août à Ndjamena.
Projet d'accord de paix
Autre rebondissement à Doha : un nouveau projet d’accord de paix a été remis aux deux parties. Le document de 15 pages acte un cessez-le-feu, la restitution des biens confisqué par l’État ou encore le programme de désarmement.
Si certains groupes rebelles entendent signer le texte tel qu’il est, d’autres pointent des divergences, notamment sur les questions concernant le comité d'organisation du dialogue inclusif jugé trop proche du pouvoir ou la libération des prisonniers. Ils ont trois jours pour étudier le texte et l’amender.
Dans une note que RFI a pu consulter, le médiateur qatarien informe qu’une cérémonie de signature de l’accord de paix sera organisée la première semaine d’août. Il invite les groupes politico-militaires présents à Doha à confirmer ou non leur participation à cette cérémonie.
La rencontre qui s’est tenue de 21 heures à 1 heure du matin, a permis « de lever les incompréhensions », affirme l’un des chefs rebelles, sans donner plus de précisions.
Vendredi soir, Mahamat Zene Cherif, ministre des Affaires étrangères, a déclaré dans un tweet : « Nous saluons la sage décision des groupes politico-militaires ayant suspendu leur participation aux pourparlers de paix de Doha de revenir sur leur décision dans l’intérêt de la paix. Le dialogue national inclusif à venir doit réunir tous les Tchadiens. » Le dialogue dont la date a été fixé le 20 août à Ndjamena.
Projet d'accord de paix
Autre rebondissement à Doha : un nouveau projet d’accord de paix a été remis aux deux parties. Le document de 15 pages acte un cessez-le-feu, la restitution des biens confisqué par l’État ou encore le programme de désarmement.
Si certains groupes rebelles entendent signer le texte tel qu’il est, d’autres pointent des divergences, notamment sur les questions concernant le comité d'organisation du dialogue inclusif jugé trop proche du pouvoir ou la libération des prisonniers. Ils ont trois jours pour étudier le texte et l’amender.
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