Les centristes sénégalais commencent par dénoncer les sorties des forces de l’ordre contre les manifestants, « les forces de l’ordre sont jetées à l’assaut des populations depuis un certain temps pour soi-disant rétablir l’ordre par ceux qui ont déréglé le pays, qui sévit permanemment dans des troubles de toutes sortes… Démasqué et traîné dans la boue par les populations, le monstre du sopi envoie les gardiens de la paix, mater et opprimer le peuple dans son bon droit ».
Dénonçant un éventuel projet de dévolution monarchique du pouvoir, le NCS dit : « nous osons croire que vous vous tromper d’époque ou de siècle pour vouloir au XXI siècle user de méthodes aussi barbares que répréhensible, pour arriver à vos fins. Ce n’est plus le moment de se précipiter ou de courir pour matérialiser deux ou trois édifices, qui vous garantissent une réélection. Nous ne voulons plus de vous, ‘’papi terminus’’ « faut descendre». Vous avez ni les capacités ni les aptitudes pour vous présenter à une compétition électorale ».
Le nouveau centre du Sénégal termine par des avertissements mais aussi des leçons, « votre candidature est fantoche et même si elle s’avère possible, vous battrez campagne dans une wada mobile ; le jeu n’en vaut pas la chandelle… Il faut savoir partir à l’image de MANDELLA qui, de par sa grandeur, n’a fait qu’un seul mandat et à laisser le pays entre les mains de ses compatriotes… HITLER, STALINE, MOBUTTU, BOCCOSSA et d’autres ont mal fini mais surtout ont eu une fin tragique et abominable du fait de leur soif de pouvoir…Vous êtes arrivé au palais par la ‘’marche bleue’’ et en paix, de grâce président partez en paix ; au cas échéant vous quitterez le palais même si vous devez marcher sur nos corps vous le quitterez ! ».
Dénonçant un éventuel projet de dévolution monarchique du pouvoir, le NCS dit : « nous osons croire que vous vous tromper d’époque ou de siècle pour vouloir au XXI siècle user de méthodes aussi barbares que répréhensible, pour arriver à vos fins. Ce n’est plus le moment de se précipiter ou de courir pour matérialiser deux ou trois édifices, qui vous garantissent une réélection. Nous ne voulons plus de vous, ‘’papi terminus’’ « faut descendre». Vous avez ni les capacités ni les aptitudes pour vous présenter à une compétition électorale ».
Le nouveau centre du Sénégal termine par des avertissements mais aussi des leçons, « votre candidature est fantoche et même si elle s’avère possible, vous battrez campagne dans une wada mobile ; le jeu n’en vaut pas la chandelle… Il faut savoir partir à l’image de MANDELLA qui, de par sa grandeur, n’a fait qu’un seul mandat et à laisser le pays entre les mains de ses compatriotes… HITLER, STALINE, MOBUTTU, BOCCOSSA et d’autres ont mal fini mais surtout ont eu une fin tragique et abominable du fait de leur soif de pouvoir…Vous êtes arrivé au palais par la ‘’marche bleue’’ et en paix, de grâce président partez en paix ; au cas échéant vous quitterez le palais même si vous devez marcher sur nos corps vous le quitterez ! ».
Autres articles
-
Tournée politique : Sonko "refuse catégoriquement la couverture médiatique de la RTS" (Pape Alé Niang)
-
Tournée politique : à Fass, Sonko promet des solutions aux manques d’infrastructures et met en garde contre toute gestion frauduleuse
-
Ousmane Sonko à l’étape de Fass : « Si les Sénégalais ne nous font plus confiance, nous partirons »
-
Tournée politique à Guinguinéo : Ousmane Sonko accueilli en grande mobilisation à Fass
-
Levée de l'immunité parlementaire de Farba Ngom : les députés convoqués en plénière ce lundi 9 février




Tournée politique : Sonko "refuse catégoriquement la couverture médiatique de la RTS" (Pape Alé Niang)


