C'est en mars 2015 que Michel Martelly a publié le décret électoral qui définit les modalités d'organisation de cette présidentielle. Le premier tour, le 25 octobre 2015, s'était déroulé sans encombre, mais les résultats publiés le mois suivant avaient été largement contestés.
Jude Célestin a refusé de participer au second tour qui l'opposait au candidat du pouvoir Jovenel Moïse. A cause des « fraudes massives », les autorités ont finalement décidé d'annuler le scrutin. Michel Martelly a donc quitté la présidence en février sans transmettre le pouvoir à un successeur élu et aujourd'hui encore Haïti est dirigé par un président provisoire, Jocelerme Privert.
Un scrutin incertain
La réorganisation du premier tour de la présidentielle avait été planifiée pour le 9 octobre, mais le passage dévastateur de l'ouragan Matthew a causé un nouveau report du vote. Hier après-midi, l'observateur électoral John Marc Kingtosh Armand du Réseau national des droits de l'homme (RNDDH) ne s'est pas montré rassurant sur la bonne tenue de l'élection. Pour lui, l’organisation des scrutins laisse à désirer. « Que font les autorités ? Depuis un mois, elles savaient que demain il y aurait des élections, qu’il y a des problèmes de routes, qu’elles auraient besoin de centres de vote. Je pense que c’est grave », estime-t-il.
Aujourd'hui, tous espèrent qu'il n'y ait pas d'incidents majeurs, mais les esprits sont davantage préoccupés par les possibles tensions que va certainement provoquer l'annonce des résultats début décembre, car ils sont 4 candidats à prétendre pouvoir l'emporter dès ce 1er tour.
Jude Célestin a refusé de participer au second tour qui l'opposait au candidat du pouvoir Jovenel Moïse. A cause des « fraudes massives », les autorités ont finalement décidé d'annuler le scrutin. Michel Martelly a donc quitté la présidence en février sans transmettre le pouvoir à un successeur élu et aujourd'hui encore Haïti est dirigé par un président provisoire, Jocelerme Privert.
Un scrutin incertain
La réorganisation du premier tour de la présidentielle avait été planifiée pour le 9 octobre, mais le passage dévastateur de l'ouragan Matthew a causé un nouveau report du vote. Hier après-midi, l'observateur électoral John Marc Kingtosh Armand du Réseau national des droits de l'homme (RNDDH) ne s'est pas montré rassurant sur la bonne tenue de l'élection. Pour lui, l’organisation des scrutins laisse à désirer. « Que font les autorités ? Depuis un mois, elles savaient que demain il y aurait des élections, qu’il y a des problèmes de routes, qu’elles auraient besoin de centres de vote. Je pense que c’est grave », estime-t-il.
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