Le deux poids deux mesures et les droits de l’homme à géométrie variable sont des classiques de la rhétorique chinoise, mais cette fois l’argument devrait dépasser les oreilles des alliés traditionnels de la Chine. Grande habituée du blocage des résolutions du Conseil quand il s’agit de la Syrie notamment, la diplomatie chinoise a ici le beau rôle. Les images des violences de ces derniers jours entre Israéliens et Palestiniens ont fait le tour des écrans du monde musulman et cette inversion des rôles permet à Pékin de revenir à une accusation qui prévalait sous l’ère Trump, celle d’une Amérique supposée à l’écart du jeu multilatéral et n’assumant pas sa responsabilité de grande puissance.
Les États-Unis continuent d'être la seule partie qui empêche le Conseil de sécurité de s’exprimer et continuent de se tenir du côté oppose de la communauté internationale, a déclaré la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying.
C’est la deuxième fois cette semaine que la Chine, qui assume la présidence tournante du Conseil de sécurité de l’ONU ce mois-ci, accuse Washington de bloquer toute décision commune sur le conflit au Proche-Orient. Un moyen aussi de contrer les critiques sur la situation des minorités musulmanes de l’Ouest chinois. Argument de l’hypocrisie cette fois : les États-Unis devraient comprendre que la vie des musulmans palestiniens est tout aussi précieuse, a fait savoir la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, en référence à la réunion virtuelle initiée par Washington et plusieurs pays européens mercredi sur le Xinjiang.
La rencontre virtuelle sur le conflit israélo-palestinien initialement prévue ce vendredi, à laquelle se sont opposés les États-Unis, devrait se tenir dimanche 16 mai.
Les États-Unis continuent d'être la seule partie qui empêche le Conseil de sécurité de s’exprimer et continuent de se tenir du côté oppose de la communauté internationale, a déclaré la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying.
C’est la deuxième fois cette semaine que la Chine, qui assume la présidence tournante du Conseil de sécurité de l’ONU ce mois-ci, accuse Washington de bloquer toute décision commune sur le conflit au Proche-Orient. Un moyen aussi de contrer les critiques sur la situation des minorités musulmanes de l’Ouest chinois. Argument de l’hypocrisie cette fois : les États-Unis devraient comprendre que la vie des musulmans palestiniens est tout aussi précieuse, a fait savoir la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, en référence à la réunion virtuelle initiée par Washington et plusieurs pays européens mercredi sur le Xinjiang.
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