Le Sénégal est passé au niveau de « maturité 3 » après une évaluation de l’OMS, ce qui lui permettra de produire des médicaments et de les vendre partout à travers le monde, a-t-on appris du ministre de la Santé et de l’action sociale, Dr Ibrahima Sy.
« Le Sénégal qui était au niveau 1 et 2 de maturité a fait récemment l’objet d’une évaluation par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour passer à ce qu’on appelle le niveau de maturité 3. Cela va permettre au pays de produire aujourd’hui des médicaments qui peuvent être commercialisés partout dans le monde”, a-t-il déclaré au cours d’un entretien avec l’APS.
Selon le ministre, « cela veut dire qu’on doit pouvoir respecter la réglementation, la qualité, la sécurité en matière de médicaments, et aussi avoir un business model viable ».
« Il faut que les entreprises qui décident de se lancer dans la production soient des entreprises viables qui puissent non seulement alimenter le marché mais le faire sans qu’il y ait des risques de faillite au niveau du pays”, a expliqué le ministre. Il a souligné que la souveraineté pharmaceutique est une des premières priorités que le président de la République a déclinées parce “le Sénégal importe énormément de médicaments qui souvent coûtent chers et dont on n’a pas forcément le contrôle de la qualité et de la sécurité ».
Selon M. Sy, la production locale permet de « réduire l’importation des médicaments, de développer notre industrie pharmaceutique, d’étendre la chaine de valeurs parce que la production du médicament, c’est la production des intrants, c’est la production, elle-même, et tout ce qui est stockage, gestion, écoulement ».
« Le Sénégal qui était au niveau 1 et 2 de maturité a fait récemment l’objet d’une évaluation par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour passer à ce qu’on appelle le niveau de maturité 3. Cela va permettre au pays de produire aujourd’hui des médicaments qui peuvent être commercialisés partout dans le monde”, a-t-il déclaré au cours d’un entretien avec l’APS.
Selon le ministre, « cela veut dire qu’on doit pouvoir respecter la réglementation, la qualité, la sécurité en matière de médicaments, et aussi avoir un business model viable ».
« Il faut que les entreprises qui décident de se lancer dans la production soient des entreprises viables qui puissent non seulement alimenter le marché mais le faire sans qu’il y ait des risques de faillite au niveau du pays”, a expliqué le ministre. Il a souligné que la souveraineté pharmaceutique est une des premières priorités que le président de la République a déclinées parce “le Sénégal importe énormément de médicaments qui souvent coûtent chers et dont on n’a pas forcément le contrôle de la qualité et de la sécurité ».
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