La réunion est attendue depuis des semaines. Ce jeudi et vendredi à la présidence, les représentants des 14 groupes armés que compte le pays, de la société civile, des Nations unies, des partenaires et des autorités se retrouveront dans le cadre du comité consultatif de suivi pour véritablement enclencher la machine du DDR.
Désormais le budget est bouclé: 15 millions de dollars financés par le gouvernement et la Minusca. Et 30 millions financés par la Banque mondiale sous forme d'un don octroyé au gouvernement. 30 millions destinés au retour d'environ 5 000 ex-combattants à la vie civile, et à l'aide à leur communauté d'accueil.
Jean-Christophe Carret, le représentant de la Banque mondiale en Centrafrique, détaille à quoi serviront les fonds versés par son institution. « Ce que l’argent de la Banque mondiale va financer ce sont les activités destinées à l’ex-combattant lui-même, notamment des formations, qui vont lui permettre de réapprendre un métier ou de retrouver des bases pour sa réinsertion dans la vie civile. Nous allons également financer des activités pour les communautés d’accueil, c’est très important. Et, enfin, on va financer le pilotage de tout le programme par la cellule installée à la présidence. On va donc aider aussi les Centrafricains à faire de la planification. »
Le programme est prévu pour durer 30 mois à compter de fin mai début juin. Cela étant, il faudra que les négociations aboutissent rapidement, ce qui n'est pas gagné, puisqu'au moins un des groupes les plus actifs dans les violences qui enflamment toujours le pays, le FPRC, a déjà fait montre de sa mauvaise volonté à participer au DDR, en indiquant n'être présent au comité consultatif qu'en simple observateur.
Désormais le budget est bouclé: 15 millions de dollars financés par le gouvernement et la Minusca. Et 30 millions financés par la Banque mondiale sous forme d'un don octroyé au gouvernement. 30 millions destinés au retour d'environ 5 000 ex-combattants à la vie civile, et à l'aide à leur communauté d'accueil.
Jean-Christophe Carret, le représentant de la Banque mondiale en Centrafrique, détaille à quoi serviront les fonds versés par son institution. « Ce que l’argent de la Banque mondiale va financer ce sont les activités destinées à l’ex-combattant lui-même, notamment des formations, qui vont lui permettre de réapprendre un métier ou de retrouver des bases pour sa réinsertion dans la vie civile. Nous allons également financer des activités pour les communautés d’accueil, c’est très important. Et, enfin, on va financer le pilotage de tout le programme par la cellule installée à la présidence. On va donc aider aussi les Centrafricains à faire de la planification. »
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