Au quatrième jour de libération des "détenus politiques" à la prison de Rebeuss, la police multplie la sécurité de la prison, les familles et amis des détenus venus dans l'espoir de voir leur proches humer l'air de la liberté, sont interdites de jubiler et où d'applaudir à la sortie des leurs, a constaté une équipe de PressAfrik sur place.
Les journalistes sont empêchés de s'approcher de la grande porte et de recueillir des avis ou faire des interviews près de là. Par ailleurs, notent nos reporters, une forte mobilisation de la population qui est venue en masse. Certains détenus déjà libérés sont également venus accueillir leurs amis.
D'après un responsable de Pastef dissout, des véhicules et de l'argent seront mis à la disposition de ces détenus pour les ramener chez eux. On peut s'attendre à apercevoir les premiers détenus à sortir d'un moment à l'autre.
Les journalistes sont empêchés de s'approcher de la grande porte et de recueillir des avis ou faire des interviews près de là. Par ailleurs, notent nos reporters, une forte mobilisation de la population qui est venue en masse. Certains détenus déjà libérés sont également venus accueillir leurs amis.
D'après un responsable de Pastef dissout, des véhicules et de l'argent seront mis à la disposition de ces détenus pour les ramener chez eux. On peut s'attendre à apercevoir les premiers détenus à sortir d'un moment à l'autre.
Autres articles
-
Crise des inondations : Des pertes humaines déplorées et un possible report de la rentrée des classes
-
Code pétrolier : Abdourahmane Diouf appelle au respect des prérogatives de chaque pouvoir
-
CEDEAO : cinq nouveaux juges de la Cour de justice prêtent serment devant Bassirou Diomaye Faye
-
Code pétrolier : le Conseil constitutionnel déclare irrecevable la proposition de loi du parti Pastef
-
Inondations meurtrières : PASTEF demande le «déploiement immédiat d’une assistance humanitaire»





Crise des inondations : Des pertes humaines déplorées et un possible report de la rentrée des classes


