« Approuvez-vous le projet de la nouvelle Constitution de la République tunisienne ? » C’est à cette question, écrite en arabe et en français, que les électeurs tunisiens sont appelés à répondre, en cochant la case verte pour le oui, ou rouge, pour le non.
Ce projet, porté par le président Kaïs Saïed, professeur de droit constitutionnel à la retraite de 64 ans, marque une rupture par rapport au système parlementaire en place depuis 2014, suite à la révolution.
La nouvelle Constitution accorde de larges pouvoirs au président. Celui-ci nomme le chef de gouvernement et les ministres, il peut les révoquer de façon unilatérale. Le chef de l’État nomme aussi les magistrats, sur proposition du Conseil supérieur de la magistrature.
Le texte s’est attiré les foudres de l’opposition et d’une partie de la société civile. Mais le chef de l’État, élu en 2019, dispose encore d’une solide popularité, et une partie des Tunisiens sont déçus des partis politiques.
Combien d’électeurs se déplaceront aujourd’hui pour aller glisser leur bulletin dans l’urne ? C’est l’une des principales questions qui se posent. Les bureaux resteront ouverts entre 6h du matin et 22h, heure locale. Des horaires rallongés par rapport aux scrutins précédents, en ce jour férié qui marque la fête de la république tunisienne. « Il s’agit de donner plus de possibilités aux électeurs », explique Anis Ben Elmoudi. Le président de l’instance électorale régionale de l’Ariana fait remarquer que c’est l’été, que les Tunisiens vont à la plage ou à des cérémonies et que les températures sont élevées, pendant une partie de la journée.
Popularité de Kaïs Saïed, rejet des partis politiques, dont certains appellent au boycott... Pour de nombreux analystes, l’issue du scrutin fait peu de doutes. Reste à savoir si les électeurs se sentiront concernés par ce vote, ou si leurs préoccupations se situent ailleurs, alors que l’économie tunisienne se porte mal et que le chômage est élevé.
Aucun seuil minimal n’est requis, pour valider le scrutin. La réponse majoritaire l’emportera, quel que soit le taux de participation enregistré.
Après le référendum, des élections législatives anticipées sont prévues le 17 décembre.
Ce projet, porté par le président Kaïs Saïed, professeur de droit constitutionnel à la retraite de 64 ans, marque une rupture par rapport au système parlementaire en place depuis 2014, suite à la révolution.
La nouvelle Constitution accorde de larges pouvoirs au président. Celui-ci nomme le chef de gouvernement et les ministres, il peut les révoquer de façon unilatérale. Le chef de l’État nomme aussi les magistrats, sur proposition du Conseil supérieur de la magistrature.
Le texte s’est attiré les foudres de l’opposition et d’une partie de la société civile. Mais le chef de l’État, élu en 2019, dispose encore d’une solide popularité, et une partie des Tunisiens sont déçus des partis politiques.
Combien d’électeurs se déplaceront aujourd’hui pour aller glisser leur bulletin dans l’urne ? C’est l’une des principales questions qui se posent. Les bureaux resteront ouverts entre 6h du matin et 22h, heure locale. Des horaires rallongés par rapport aux scrutins précédents, en ce jour férié qui marque la fête de la république tunisienne. « Il s’agit de donner plus de possibilités aux électeurs », explique Anis Ben Elmoudi. Le président de l’instance électorale régionale de l’Ariana fait remarquer que c’est l’été, que les Tunisiens vont à la plage ou à des cérémonies et que les températures sont élevées, pendant une partie de la journée.
Popularité de Kaïs Saïed, rejet des partis politiques, dont certains appellent au boycott... Pour de nombreux analystes, l’issue du scrutin fait peu de doutes. Reste à savoir si les électeurs se sentiront concernés par ce vote, ou si leurs préoccupations se situent ailleurs, alors que l’économie tunisienne se porte mal et que le chômage est élevé.
Aucun seuil minimal n’est requis, pour valider le scrutin. La réponse majoritaire l’emportera, quel que soit le taux de participation enregistré.
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