La situation au Sénégal est fortement marquée par l’actualité politique qui installe une crise politico-judiciaire sans précédent. La différence principale entre acteurs politiques résulterait des manquements sur le processus électoral, indique un communiqué du Collectif d’actions de la société civile (CASC).
D’après le collectif, « depuis 2021, notre pays est exposé à toutes sortes de dérives liées à la restriction des libertés individuelles, à la cherté de la vie, à des manifestations violemment réprimées, et aujourd’hui jeter un discrédit sur les institutions en charge de la supervision des élections ».
Mais, à bien y regarder de près et compte tenu de la « gravité des accusations portées contre le Conseil Constitutionnel, on s’aperçoit que ce pays a réellement besoin de solutions juridiques de continuité de l’alternance démocratique pour asseoir à jamais sa qualité d’Etat démocratique », peut-on lire dans le communiqué.
D’après la note, le « Conseil Constitutionnel, par un contrôle a posteriori qu’il exerce sur le processus électoral, joue un grand rôle dans le contrôle des élections, même si son efficacité est encore mise en cause par les différents acteurs ».
Par conséquent, poursuit le communiqué, les « modalités de désignation de ses membres, identiques à celles des membres de la Commission électorale nationale autonome (CENA), appellent les mêmes réserves et les mêmes réformes afin que la continuité de l’alternance démocratique puisse être préservée ».
C’est pourquoi, la «commission de la société civile pour le suivi des politiques publiques dénonce fermement le report des élections présidentielles prévues le 25 Février 2024 ».
Elle appelle en outre l’ensemble de la « classe politique à plus de sérénité et au dialogue plus régler définitivement la question de la durée et du mandat présidentiel au Sénégal. Enfin la CASC suggère au gouvernement du Sénégal un respect stricte de la constitution et du calendrier électoral ».
D’après le collectif, « depuis 2021, notre pays est exposé à toutes sortes de dérives liées à la restriction des libertés individuelles, à la cherté de la vie, à des manifestations violemment réprimées, et aujourd’hui jeter un discrédit sur les institutions en charge de la supervision des élections ».
Mais, à bien y regarder de près et compte tenu de la « gravité des accusations portées contre le Conseil Constitutionnel, on s’aperçoit que ce pays a réellement besoin de solutions juridiques de continuité de l’alternance démocratique pour asseoir à jamais sa qualité d’Etat démocratique », peut-on lire dans le communiqué.
D’après la note, le « Conseil Constitutionnel, par un contrôle a posteriori qu’il exerce sur le processus électoral, joue un grand rôle dans le contrôle des élections, même si son efficacité est encore mise en cause par les différents acteurs ».
Par conséquent, poursuit le communiqué, les « modalités de désignation de ses membres, identiques à celles des membres de la Commission électorale nationale autonome (CENA), appellent les mêmes réserves et les mêmes réformes afin que la continuité de l’alternance démocratique puisse être préservée ».
C’est pourquoi, la «commission de la société civile pour le suivi des politiques publiques dénonce fermement le report des élections présidentielles prévues le 25 Février 2024 ».
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