Loin d’accélérer, Aminata Touré et ses ministres semblent marquer plutôt le pas. Ceci, à la lecture de ces chiffres : sur plus de 3000 marchés, il n’y a que 212 milliards de F CFA d’engagement. A ce propos, le directeur de la planification au ministère du Plan se veut sans amalgame : le régime Sall ferait mieux d’accélérer la cadence. Ceci, au moment au tout le gouvernement ont fini de lister les besoins de la région de Thiès à 448 milliards pour faire de la cité du Rail, un pôle moteur de l’émergence du Sénégal à l’issue du conseil interministériel avant le conseil des ministres entamé depuis ce matin.
Bien que selon ce dernier, Mouhamadou Bamba Diop, « il faut un certain délai pour que les administrations de façons globales fassent en tout cas un certain nombre de procédures administratives notamment la nomination des administrateurs de crédits pour certaines administrations, l’envoi des plans de passations de marchés…Attendre le dernier voir le troisième ministre pour voir effectivement qu’est-ce qu’il en est exactement et comparaître par rapport à l’année précédente, pour voir est-ce qu’il y a eu lenteur, etc… ». Toutefois, « le faible niveau d’engagement des investissements exécutés par l’Etat », l’inquiète.
C’est ainsi qu’il ne manque pas d’attirer sur les ondes de la Rfm, «l’attention des gens pour dire que l’objectif de croissance de 9,4 % qu’on s’est fixé en 2014, si on veut l’atteindre, on ne devra pas dans les mois à venir enregistrer le taux d’engagement qu’on a actuellement ».
Bien que selon ce dernier, Mouhamadou Bamba Diop, « il faut un certain délai pour que les administrations de façons globales fassent en tout cas un certain nombre de procédures administratives notamment la nomination des administrateurs de crédits pour certaines administrations, l’envoi des plans de passations de marchés…Attendre le dernier voir le troisième ministre pour voir effectivement qu’est-ce qu’il en est exactement et comparaître par rapport à l’année précédente, pour voir est-ce qu’il y a eu lenteur, etc… ». Toutefois, « le faible niveau d’engagement des investissements exécutés par l’Etat », l’inquiète.
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