Les combats entre les forces de soutien rapide et l'armée régulière ont fait au moins 23 morts et des dizaines de blessés à Kotom, selon un décompte provisoire du gouvernement régional : « Il est difficile de connaître le nombre réel de victimes » a précisé son porte-parole. La communication reste toujours coupée avec cette ville attaquée par les FSR, et où les combats se poursuivent, selon plusieurs témoignages. Les FSR sont venus à bord de véhicules armés et de motos, la ville a été pillée, les administrations et le marché central ont été brûlés.
Les paramilitaires, ont diffusé une vidéo à l’un des postes militaires de la ville, montrant plusieurs soldats de l'armée régulière capturés. Ils affirment avoir pris le contrôle de Kotom, ce que nie l’armée.
Les affrontements ont également touché le camp de Kassab, le plus grand du nord du Darfour, où vivent quelque 150 000 réfugiés. Selon des responsables locaux, des personnes ont été tuées à l'intérieur du camp, ce qui a poussé des dizaines de familles à fuir vers les villages voisins.
Selon plusieurs sources, les combats qui durent depuis dimanche à Kotom, se sont étendus jusqu'à Kfout, deuxième plus grande ville de cette région du nord du Darfour. Les paramilitaires sont arrivés, selon ces sources, à bord de véhicules armés de Douchka et ont pris d’assaut la ville. Mini Minnaoui, le gouverneur du Darfour a dénoncé dans un tweet « les exactions atroces, la tuerie et les pillages » subis par les habitants de Kotom, comparant ces atrocités aux exactions qui se sont produits à Nyala et à El-Geneina. Il a réclamé l'envoi d'une aide humanitaire d’urgence.
Soldats capturés ?
Les paramilitaires, ont diffusé une vidéo à l’un des postes militaires de la ville, montrant plusieurs soldats de l'armée régulière capturés. Ils affirment avoir pris le contrôle de Kotom, ce que nie l’armée. Les affrontements ont également touché le camp de Kassab, le plus grand du nord du Darfour, où vivent quelque 150 000 réfugiés. Selon des responsables locaux, des personnes ont été tuées à l'intérieur du camp, ce qui a poussé des dizaines de familles à fuir vers les villages voisins.
Aide humanitaire réclamée
Selon plusieurs sources, les combats qui durent depuis dimanche à Kotom, se sont étendus jusqu'à Kfout, deuxième plus grande ville de cette région du nord du Darfour. Les paramilitaires sont arrivés, selon ces sources, à bord de véhicules armés de Douchka et ont pris d’assaut la ville. Mini Minnaoui, le gouverneur du Darfour a dénoncé dans un tweet « les exactions atroces, la tuerie et les pillages » subis par les habitants de Kotom, comparant ces atrocités aux exactions qui se sont produits à Nyala et à El-Geneina. Il a réclamé l'envoi d'une aide humanitaire d’urgence.
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