«Il faut d'abord préciser que le statut de l'opposition et de son chef a été posé comme principe dans la Constitution qui a été révisée en 2016». Ces propos sont de Ndiaga Sylla, expert électoral qui se prononçait sur le statut de l'opposition qui devrait être définies.
Mais depuis cette date, explique-t-il, aucune loi n'a été votée permettant de préciser les prérogatives et ses avantages de celui qui le sera. D'ailleurs, ajoute-t-il, la question reste entière puisqu'aucune indication ne permet de déterminer la personnalité qui devrait l'incarner. «Il y a deux modèles. Souvent certains pensent qu'il faut désigner le chef de l'opposition parmi les représentants de l’opposition parlementaire tandis que pour d'autres le leader de l'opposition devrait provenir des candidats placés après le président élu», indique-t-il, d'où l'importance de la concertation afin que tous acteurs politiques puissent contribuer à définir les termes de sa désignation.
Cependant, M. Sylla affiche sa préférence sur celui qui doit l'incarner car pour lui, celui qui arrive derrière le président élu lors de la dernière présidentielle doit occuper cette fonction au détriment du chef de file de l'opposition’ parlementaire.
Mais depuis cette date, explique-t-il, aucune loi n'a été votée permettant de préciser les prérogatives et ses avantages de celui qui le sera. D'ailleurs, ajoute-t-il, la question reste entière puisqu'aucune indication ne permet de déterminer la personnalité qui devrait l'incarner. «Il y a deux modèles. Souvent certains pensent qu'il faut désigner le chef de l'opposition parmi les représentants de l’opposition parlementaire tandis que pour d'autres le leader de l'opposition devrait provenir des candidats placés après le président élu», indique-t-il, d'où l'importance de la concertation afin que tous acteurs politiques puissent contribuer à définir les termes de sa désignation.
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