Cette prise de position suscite des inquiétudes au sein de l'opposition qui dénonce une nouvelle restriction des libertés publiques.
Magufuli a fait cette déclaration devant une foule à Shinyanga, une ville située dans le nord-est du pays.
'' Nous ne permettrons pas que la Tanzanie soit une poubelle de journaux à contenu provocateur'' a déclaré le président Tanzanien.
Il accuse les journaux de semer le trouble.
En novembre, Magufuli a signé un projet de loi que les journalistes qualifient de restrictif pour la liberté de la presse.
Le mois dernier, un journaliste, co-fondateur d'un site internet a été inculpé.
Son site publie des commentaires sur la corruption de certains officiels présumés corrompus.
Le comité pour la protection des journalistes, appelle la Tanzanie à mener des enquêtes sur les allégations de corruption au lieu de s'en prendre à la presse.
Pour montrer son désaccord face à cette politique de restriction des espaces des libertés en Tanzanie, les Etats-Unis ont annulé une aide de près de 500 millions de dollars destinée au pays.
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