Hichem Mechichi, 46 ans, actuel ministre de l'intérieur, juriste de formation et ancien conseillé juridique du président de la République n'est le candidat d'aucun parti politique.
Plusieurs noms avaient été soumis par les forces en présence au Parlement ces derniers jours mais le président Kaïs Saïed a finalement opté pour un proche de son cabinet et un homme issu de l'administration. Un choix pour montrer aussi sa réticence à composer avec certains partis politiques comme le parti Ennahdha qui a fait pression avec une coalition pour que l’ancien chef du gouvernement, Elyes Fakhfakh, démissionne après moins de cinq mois au pouvoir.
Un camouflet aussi infligé au Parlement dont les querelles politiques ne cessent de faire l’actualité tunisienne. La dernière en date : une motion de censure déposée par des députés à l’encontre du président de l’Assemblée, Rached Ghannouchi, également leader du parti islamiste Ennahdha. Avec son choix d’Hichem Mechichi qui a exercé comme chef de cabinet dans plusieurs ministères, le président met le Parlement une nouvelle fois devant ses responsabilités : donner la confiance à ce futur chef du gouvernement, à l’écart des clivages politiques et à son portefeuille ministériel qu’il devra composer dans un délai d’un mois ou bien risquer une dissolution du Parlement et l’organisation d’élections anticipées comme l’autorise la Constitution.
Plusieurs noms avaient été soumis par les forces en présence au Parlement ces derniers jours mais le président Kaïs Saïed a finalement opté pour un proche de son cabinet et un homme issu de l'administration. Un choix pour montrer aussi sa réticence à composer avec certains partis politiques comme le parti Ennahdha qui a fait pression avec une coalition pour que l’ancien chef du gouvernement, Elyes Fakhfakh, démissionne après moins de cinq mois au pouvoir.
Un camouflet aussi infligé au Parlement dont les querelles politiques ne cessent de faire l’actualité tunisienne. La dernière en date : une motion de censure déposée par des députés à l’encontre du président de l’Assemblée, Rached Ghannouchi, également leader du parti islamiste Ennahdha. Avec son choix d’Hichem Mechichi qui a exercé comme chef de cabinet dans plusieurs ministères, le président met le Parlement une nouvelle fois devant ses responsabilités : donner la confiance à ce futur chef du gouvernement, à l’écart des clivages politiques et à son portefeuille ministériel qu’il devra composer dans un délai d’un mois ou bien risquer une dissolution du Parlement et l’organisation d’élections anticipées comme l’autorise la Constitution.
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