Les organisations non-gouvernementales (ONG) internationales ont bien une place dans l'architecture administrative et sociale du Sénégal. Elles interviennent dans divers secteurs tels que l'éducation, la santé, l'environnement et la micro-finance.
Selon Cheikh Gueye, porte-parole du cadre de concertation des ONG internationales « ces différentes structures investissent prés de 70 milliards de francs CFA par an ». Elles emploient aussi quelque 2 200 Sénégalais. Ces révélations ont été faites à l'ouverture d'un atelier sur les "projets de convention-cadre Etat-ONG et du décret relatif à l'intervention des ONG au Sénégal".
C'est une trentaine d'ONG internationales, qui ont participé à cet atelier et ont loué le partenariat entre les ONG et les services de l'Etat. Le ministre de l'Intérieur, Abdoulaye Daouda Diallo, est revenu sur « l'obligation pour l'Etat d'être plus regardant » sur le fonctionnement des ONG présentes au Sénégal. Selon M. Diallo, ce secteur fait face à un certain nombre de dysfonctionnements.
Par ailleurs, il reconnait l'importance sans cesse grandissante de ces organisations solidaires. « Il n'est plus à démontrer qu'elles ont accompagné l'Etat dans ses missions essentielles depuis les années 1980 », soutient le ministre de l'Intérieur.
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