Des milliers de Vénézueliens sont descendus dans les rues de Caracas pour protester contre l'élection de Nicolas Maduro, le 15 avril 2013.
Les premiers bruits de casseroles ont surgi hier lundi en fin d’après-midi. Nicolas Maduro venait alors d’être proclamé président par le Conseil national électoral, l’organisme chargé du bon fonctionnement des élections. Ce même conseil entérine les résultats : Nicolas Maduro l’emporte avec 50,5% des voix. Henrique Capriles lui, cumule 48,9% des votes. Ces chiffres sont définitifs, pas besoin de procéder au recompte, estime le Conseil national électoral.
A cette annonce, les partisans du candidat de centre-droit enragent. Ils sont persuadés de se faire voler la victoire. Sur les trottoirs, hommes, femmes, étudiants ou personnes âgées descendent dans la rue, casseroles à la main. C’est le bruit de la colère dans beaucoup de pays d’Amérique latine.
Alberto Yanes est expert-comptable et sa détermination est sans limite : « Le seul moyen de nous faire entendre c’est la rue ! Toutes les institutions sont aux mains du gouvernement. Je suis près à mourir pour mon pays. Oui, il peut y avoir des affrontements. Les chavistes ont des armes, pas nous. S’il y a des morts, de quel côté seront-ils ? De notre côté. Nous n’avons pas d’armes. Moi, ma seule arme, c’est ma casserole ».
Les partisans d’Henrique Capriles se sont donnés rendez-vous ce mardi pour une grande marche de protestation vers le Conseil national électoral.
Source : Rfi.fr
A cette annonce, les partisans du candidat de centre-droit enragent. Ils sont persuadés de se faire voler la victoire. Sur les trottoirs, hommes, femmes, étudiants ou personnes âgées descendent dans la rue, casseroles à la main. C’est le bruit de la colère dans beaucoup de pays d’Amérique latine.
Alberto Yanes est expert-comptable et sa détermination est sans limite : « Le seul moyen de nous faire entendre c’est la rue ! Toutes les institutions sont aux mains du gouvernement. Je suis près à mourir pour mon pays. Oui, il peut y avoir des affrontements. Les chavistes ont des armes, pas nous. S’il y a des morts, de quel côté seront-ils ? De notre côté. Nous n’avons pas d’armes. Moi, ma seule arme, c’est ma casserole ».
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