Le jeune Malick Noël Seck serait victime du contexte politique que connait actuellement le Sénégal. Le professeur de Droit Constitutionnel à l’Université de Thiès par ailleurs Docteur en droit publique, Mounir Sy, est formel. Invité de l’émission Remue-Ménage de la Rfm ce dimanche 23 octobre, il a qualifié l’acte posé par le jeune socialiste comme étant un acte politique posé devant un juge. Un juge, qui, selon lui, est Juridiquement parlant non politique. Parce que le juge constitutionnel contrôle l’activité politique. «La jurisprudence de ce jury devait également intégrer l’atmosphère politique» a-t-il regretté. Pour lui, l’atmosphère est tendue. On doit décrisper. Actuellement tout le monde est sur les nerfs. Le Docteur en Droit Public est persuadé que «par rapport à ce qu’on appelle la compétition électorale nous allons vers une guerre électorale et à l’arène des gladiateurs, les vainqueurs partent face aux morts. C’est la raison pour laquelle cette décision devait être circonscrite dans l’atmosphère du jour». Et d’ajouter: «c’est cela une jurisprudence. La portée politique et la portée sociale». Selon lui, il fallait que les juges soient forts (l’Etat) mais en étant forts, ils nous écrasent. «Raison pour laquelle il fallait jouer sur cet équilibre» a-t-il conclu.
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