«L’apartheid en Afrique du Sud comme la ségrégation raciale en Amérique, était établi sur un droit mais il n'y avait pas de Justice. Pour ce qui est de ce procès-là, le Ministre, le respectable Sidiki Kaba, éternel droit-de-l'hommiste, et qui a souvent fait honneur à toute l’Afrique, avait dit que Khalifa Sall n'avait pas de mandat de député. Lorsque le Professeur agrégé, Ismaila Madior Fall est arrivé à la tête de la Magistrature, il a dit exactement le contraire, il fallait enlever l’immunité parlementaire ». Dixit le Professeur Malick Ndiaye.
Venu soutenir le député-maire de Dakar, le Président du Comité d'Initiative des Intellectuels du Sénégal (CIIS) a ainsi relevé que « nous sommes dans la logique d’un pays ayant un droit mais sans Justice ».
«C’est pourquoi, a-t-il rappelé, les intellectuels avaient demandé aux parties politiques que ce soit de l’opposition ou du pouvoir d’arrêter de bavarder et de faire une grande mobilisation pour aller chercher khalifa Sall à Rebeuss ».
Et, selon ces propres termes, « il ne fallait pas continuer dans les protocoles de ce genre pour affaiblir Khalifa Sall parce que le Sénégal venait de démontrer avec la contradiction flagrante et explosive entre Ismaël Madior Fall et Sidiki Kaba que nous avions maintenant un droit mais sans justice ».
« C’est pourquoi, c’est le peuple ici qui est la justice et le fait que des milliers de sénégalais sont venus aujourd’hui, montrent que dans le cœur des Sénégalais, la conscience du juste a triomphé et que donc par A ou par B Khalifa va sortir », a-t-il lancé par ailleurs.
Venu soutenir le député-maire de Dakar, le Président du Comité d'Initiative des Intellectuels du Sénégal (CIIS) a ainsi relevé que « nous sommes dans la logique d’un pays ayant un droit mais sans Justice ».
«C’est pourquoi, a-t-il rappelé, les intellectuels avaient demandé aux parties politiques que ce soit de l’opposition ou du pouvoir d’arrêter de bavarder et de faire une grande mobilisation pour aller chercher khalifa Sall à Rebeuss ».
Et, selon ces propres termes, « il ne fallait pas continuer dans les protocoles de ce genre pour affaiblir Khalifa Sall parce que le Sénégal venait de démontrer avec la contradiction flagrante et explosive entre Ismaël Madior Fall et Sidiki Kaba que nous avions maintenant un droit mais sans justice ».
« C’est pourquoi, c’est le peuple ici qui est la justice et le fait que des milliers de sénégalais sont venus aujourd’hui, montrent que dans le cœur des Sénégalais, la conscience du juste a triomphé et que donc par A ou par B Khalifa va sortir », a-t-il lancé par ailleurs.
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