Les responsables de l'APR avec leur leader, Macky Sall
Cette injonction des autorités de l’administration ne semble pas ébranler les responsables de ce parti. Ils ont indiqué que «cette décision de l’administration, comme toutes les autres à venir, ne les a pas pris à défaut, et ne remet nullement en cause la participation du Parti aux élections locales de mars 2009».
L’APR prend, selon le communiqué, acte de la décision prise par l’administration, et fait remarquer à l’opinion le caractère «non fondé» des arguments soulevés. «La jurisprudence administrative sur les noms et appellations de partis politiques montre, en effet, à suffisance, que le partage d’un même vocable entre deux partis politiques ne peut aucunement empêcher la reconnaissance de l’un», a fait remarquer la même source. Elle a précisé avec insistance que «l’APR et ses alliés iront donc aux élections, dans un cadre approprié qui fera l’objet d’une large communication». Le porte-parole dudit parti, Seydou Gueye a, à ce propos, indiqué que d’ici quelques jours l’opinion sera informée du nom de la coalition et des partis avec qui ils iront aux élections locales.
«Il n’est pas surprenant dans le contexte de crise et de désagrégation avancée du Parti au pouvoir, tenaillé par les souffrances des populations et ses guerres internes, que la tentation soit grande de distraire l’opinion par la prise d’une décision de ce genre. Les urgences sont ailleurs», ont indiqué les responsables de l’APR. Pour eux, «le pouvoir en place est pris de panique, devant ses problèmes internes et le rejet unanime par les populations de ses combinaisons politiciennes».
Le parti de l’ancien maire de Fatick a réitéré sa volonté de participer aux prochaines joutes électorales. A cet effet, l’APR met, selon le communiqué, le cap sur les élections locales de mars 2009 et invite les populations à se mobiliser massivement pour battre le PDS et ses alliés.
L’APR prend, selon le communiqué, acte de la décision prise par l’administration, et fait remarquer à l’opinion le caractère «non fondé» des arguments soulevés. «La jurisprudence administrative sur les noms et appellations de partis politiques montre, en effet, à suffisance, que le partage d’un même vocable entre deux partis politiques ne peut aucunement empêcher la reconnaissance de l’un», a fait remarquer la même source. Elle a précisé avec insistance que «l’APR et ses alliés iront donc aux élections, dans un cadre approprié qui fera l’objet d’une large communication». Le porte-parole dudit parti, Seydou Gueye a, à ce propos, indiqué que d’ici quelques jours l’opinion sera informée du nom de la coalition et des partis avec qui ils iront aux élections locales.
«Il n’est pas surprenant dans le contexte de crise et de désagrégation avancée du Parti au pouvoir, tenaillé par les souffrances des populations et ses guerres internes, que la tentation soit grande de distraire l’opinion par la prise d’une décision de ce genre. Les urgences sont ailleurs», ont indiqué les responsables de l’APR. Pour eux, «le pouvoir en place est pris de panique, devant ses problèmes internes et le rejet unanime par les populations de ses combinaisons politiciennes».
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