En dépit de l’instabilité économique mondiale, les pays africains connaissent une reprise modérée et le taux de la croissance moyenne du continent devrait s’établir à 26% en 2017.
Et, s’il veut consolider durablement cette reprise, a précisé la Banque Mondiale, le continent devra établir un climat des affaires favorable, susceptible d’attirer des investisseurs privés et de débloquer le potentiel d’investissements en Afrique.
Toutefois, le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de tirer la sonnette d’alarme : «Aujourd’hui, les sources traditionnelles de financement sont en train de se tarir et il faut changer radicalement de modèle pour s’éloigner des modes de financements conventionnels», a-t-il fait savoir.
Pour se faire, Makhtar Diop d’ajouter : «qu’il faut favoriser des investissements plus durables».
A l’en croire, au-delà de la mise en œuvre de réformes structurelles essentielles et d’une collaboration régionale plus étroite, ce changement devra s’appuyer sur une volonté politique forte et sur la responsabilisation des dirigeants africains.
Pour l’économiste en chef de la Banque mondiale pour la région Afrique, Albert Zeufack, les pays africains sont en mesure de créer une situation budgétaire propice au renforcement des investissements publics et privés, en gérant efficacement les dépenses et en mobilisant leurs ressources domestiques.
Et, s’il veut consolider durablement cette reprise, a précisé la Banque Mondiale, le continent devra établir un climat des affaires favorable, susceptible d’attirer des investisseurs privés et de débloquer le potentiel d’investissements en Afrique.
Toutefois, le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de tirer la sonnette d’alarme : «Aujourd’hui, les sources traditionnelles de financement sont en train de se tarir et il faut changer radicalement de modèle pour s’éloigner des modes de financements conventionnels», a-t-il fait savoir.
Pour se faire, Makhtar Diop d’ajouter : «qu’il faut favoriser des investissements plus durables».
A l’en croire, au-delà de la mise en œuvre de réformes structurelles essentielles et d’une collaboration régionale plus étroite, ce changement devra s’appuyer sur une volonté politique forte et sur la responsabilisation des dirigeants africains.
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