Au Burkina Faso, le général Djibrill Bassolé, assigné à résidence, reçoit les premières visites depuis sa sortie de prison. La nouvelle résidence de l'ex-patron de la diplomatie burkinabè est sous haute sécurité, même si des travaux d'aménagements sont toujours en cours. Les parents, amis et connaissances se pressent pour prendre de ses nouvelles.
Alors que les aménagements sont en cours à la nouvelle résidence du général Djibrill Bassolé, c'est Rosalie, son épouse, qui accueille et installe les premiers visiteurs. L'ambiance est bon enfant. Il y a même des éclats de rire.
Après les salutations d'usage, l'ex-ministre des Affaires étrangères discute quelques minutes avec ses invités. Les échanges tournent autour de son état de santé et son moral. « C’est un sentiment de joie qui nous anime, qu’il ait retrouvé la liberté, même s’il est assigné à résidence. Il a au moins sa liberté », confie une femme. « Nous l’avons trouvé dans un endroit isolé, ajoute un homme, ça peut être interprété actuellement à notre avis comme une forme de séquestration. » « C’est vrai que physiquement, poursuit un autre, je peux dire qu’il est assez diminué. Mais nous avons espoir qu’avec le temps, avec la liberté qu’il a eue, même psychologiquement et physiquement, il pourra retrouver sa forme d’antan, et avec les soins adéquats aussi. »
En retour Djibrill Bassolé exhorte ses amis et partisans au respect strict de la légalité et à la préservation de l'intérêt supérieur de la nation. « Il nous a prodigué des conseils afin qu’on ne réponde pas aux attaques, aux agressions », dit une autre Burkinabè.
A la sortie, les visiteurs repartent chez eux heureux d'avoir enfin vu le général Djibrill Bassolé. Mais ses parents et amis émettent le vœu de voir l'ex-ministre des Affaires étrangères rejoindre son domicile familial.
Alors que les aménagements sont en cours à la nouvelle résidence du général Djibrill Bassolé, c'est Rosalie, son épouse, qui accueille et installe les premiers visiteurs. L'ambiance est bon enfant. Il y a même des éclats de rire.
Après les salutations d'usage, l'ex-ministre des Affaires étrangères discute quelques minutes avec ses invités. Les échanges tournent autour de son état de santé et son moral. « C’est un sentiment de joie qui nous anime, qu’il ait retrouvé la liberté, même s’il est assigné à résidence. Il a au moins sa liberté », confie une femme. « Nous l’avons trouvé dans un endroit isolé, ajoute un homme, ça peut être interprété actuellement à notre avis comme une forme de séquestration. » « C’est vrai que physiquement, poursuit un autre, je peux dire qu’il est assez diminué. Mais nous avons espoir qu’avec le temps, avec la liberté qu’il a eue, même psychologiquement et physiquement, il pourra retrouver sa forme d’antan, et avec les soins adéquats aussi. »
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