L’autorité administrative de Thiès a refusé la demande de marche des jeunes de Mankoo wattu Sénégal de ladite localité. Une interdiction qui n’a pas été du goût de ces derniers qui promettent de mettre leur vœu en action .
En effet, une interdiction de manifestation a été notifiée ce jeudi aux jeunes de Mankoo de Thiès, au moment où ils mettaient la main sur les derniers réglages, pour une marche pacifique.
Après avoir déchiré l’arrêté d’interdiction, Ndiaga Diaw du Parti démocratique sénégalais (Pds) et porte-parole du jour a affirmé que la marche est maintenue. Idem pour l’itinéraire qui avait été communiqué aux services de sécurité.
L’arrêté d’interdiction stipule en l’occurrence que «les risques d’infiltration, l’interférence dans une affaire pendante devant la justice, tentative de discrimination de discrédit des institutions de la République. Des arguments ne tiennent pas la route, selon le porte-parole du jour.
Et, avertit Ndiaga Diaw : «nous allons marcher et rien ni personne ne nous fera reculer».
Sur les raisons de la marche, il informe qu’: «il s’agit de dénoncer l’instrumentalisation de la justice, la flambée des prix des denrées de premières nécessitées, les difficultés dans les prise en charge médicale, des sénégalais, l’état moribond du système éducatif et le cas suspect dans le processus d’inscriptions sur les listes électorales».
Et «c’est comme si dans ce pays, seule la majorité a le droit d’organiser des manifestations », peste Ndiaga Diaw qui soutient qu’à Thiès il y a des jeunes prêts à rejoindre khalifa Sall en prison.
En effet, une interdiction de manifestation a été notifiée ce jeudi aux jeunes de Mankoo de Thiès, au moment où ils mettaient la main sur les derniers réglages, pour une marche pacifique.
Après avoir déchiré l’arrêté d’interdiction, Ndiaga Diaw du Parti démocratique sénégalais (Pds) et porte-parole du jour a affirmé que la marche est maintenue. Idem pour l’itinéraire qui avait été communiqué aux services de sécurité.
L’arrêté d’interdiction stipule en l’occurrence que «les risques d’infiltration, l’interférence dans une affaire pendante devant la justice, tentative de discrimination de discrédit des institutions de la République. Des arguments ne tiennent pas la route, selon le porte-parole du jour.
Et, avertit Ndiaga Diaw : «nous allons marcher et rien ni personne ne nous fera reculer».
Sur les raisons de la marche, il informe qu’: «il s’agit de dénoncer l’instrumentalisation de la justice, la flambée des prix des denrées de premières nécessitées, les difficultés dans les prise en charge médicale, des sénégalais, l’état moribond du système éducatif et le cas suspect dans le processus d’inscriptions sur les listes électorales».
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