"Le roi ira à Addis Abeba pour défendre l'entrée du Maroc à l'Union africaine", a déclaré à la presse M. Benkirane.
Le Maroc avait annoncé en juillet sa volonté de réintégrer l'organisation panafricaine, qu'il avait quittée en 1984 pour protester contre l'admission de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) proclamée par le Front Polisario au Sahara occidental, un territoire que Rabat considère comme sien.
Depuis, le pays mène une vaste offensive diplomatique pour baliser le terrain à ce retour, et le roi Mohammed VI a enchaîné les tournées diplomatiques en Afrique, notamment au Rwanda, en Tanzanie, au Gabon, au Sénégal, en Ethiopie ou encore à Madagascar.
Le retour du Maroc dans l'UA doit être validé par un vote des Etats membres à la majorité des deux tiers (soit 36 pays).
Il donne lieu à une sourde lutte d'influence avec l'Algérie dans les couloirs de l'organisation, avec en toile de fond la question du Sahara occidental, ex-colonie spagnole contrôlée depuis 1975 par Rabat, et dont le Front Polisario, soutenu par Alger, réclame l'indépendance.
En prélude à cette réintégration au sein de l'UA, les deux chambres du Parlement marocain doivent par ailleurs ratifier l'acte constitutif de l'organisation panafricaine.
Le 10 décembre lors d'un Conseil des ministres consacré principalement à l'UA, Mohammed VI avait appelé les deux chambres à accélérer cette ratification, alors que les négociations pour la formation du futur gouvernement sont dans l'impasse depuis plus de trois mois, et que le Parlement ne s'est pas encore réuni depuis les législatives d'octobre.
Le Maroc avait annoncé en juillet sa volonté de réintégrer l'organisation panafricaine, qu'il avait quittée en 1984 pour protester contre l'admission de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) proclamée par le Front Polisario au Sahara occidental, un territoire que Rabat considère comme sien.
Depuis, le pays mène une vaste offensive diplomatique pour baliser le terrain à ce retour, et le roi Mohammed VI a enchaîné les tournées diplomatiques en Afrique, notamment au Rwanda, en Tanzanie, au Gabon, au Sénégal, en Ethiopie ou encore à Madagascar.
Le retour du Maroc dans l'UA doit être validé par un vote des Etats membres à la majorité des deux tiers (soit 36 pays).
Il donne lieu à une sourde lutte d'influence avec l'Algérie dans les couloirs de l'organisation, avec en toile de fond la question du Sahara occidental, ex-colonie spagnole contrôlée depuis 1975 par Rabat, et dont le Front Polisario, soutenu par Alger, réclame l'indépendance.
En prélude à cette réintégration au sein de l'UA, les deux chambres du Parlement marocain doivent par ailleurs ratifier l'acte constitutif de l'organisation panafricaine.
Le 10 décembre lors d'un Conseil des ministres consacré principalement à l'UA, Mohammed VI avait appelé les deux chambres à accélérer cette ratification, alors que les négociations pour la formation du futur gouvernement sont dans l'impasse depuis plus de trois mois, et que le Parlement ne s'est pas encore réuni depuis les législatives d'octobre.
Autres articles
-
Afrique de l’Ouest et du Centre : plus de 55 millions de personnes exposées à «la faim aigue» en 2026 (PAM)
-
Inondations meurtrières en Afrique du Sud : le bilan s'alourdit, l'armée en première ligne
-
Gambie : ouverture du premier procès d'un membre des escadrons de la mort sous le règne de Yahya Jammeh
-
Mali: la fourniture d'électricité et de carburant reste très insuffisante, les Bamakois se résignent
-
Présidentielle en Ouganda: un vote sous tension, entre fracture générationnelle et test de confiance




Afrique de l’Ouest et du Centre : plus de 55 millions de personnes exposées à «la faim aigue» en 2026 (PAM)


