Le maire de Dakar plateau, par ailleurs, ministre de la Pêche et de l'économie maritime, Alioune Ndoye ne semble pas apprécier la volonté du gouvernement de supprimer la ville de Dakar. Même s'il n'a pas clairement répondu à la question, il a invité dimanche sur la Rfm, à "ne pas faire de la ville, un outil de lutte politique".
A la question du journaliste de savoir s'il est pour ou contre la suppression de la ville de Dakar, le maire de Dakar plateau répond : "Ma réflexion est au delà et elle va même pour les prochaines élections. La ville est une institution, une collectivité des Dakarois qui doit être au service de Dakar. La ville ne doit pas être un outil de lutte politique".
Pour Alioune Ndoye, "en l'ayant transformé ainsi, on aura sacrifié la ville et les Dakarois. Parce qu'on n'est pas allé aux missions essentielles qu'on devait faire pour les Dakarois. Il dit "espérer que les Dakarois n'acceptent pas qu'on dans cette voie, c'est-à-dire que la ville ne serve qu'à être un outil de lutte politique ou de bagarre, alors qu'elle doit développer".
Le débat était agité dans le pays depuis l’annonce par le gouvernement d’une réforme devant entrainer la suppression de la ville comme collectivité territoriale. Cette idée avait entraîné une levée de boucliers dans certains cercles de la capitale et de la vieille ville de Rufisque.
A la question du journaliste de savoir s'il est pour ou contre la suppression de la ville de Dakar, le maire de Dakar plateau répond : "Ma réflexion est au delà et elle va même pour les prochaines élections. La ville est une institution, une collectivité des Dakarois qui doit être au service de Dakar. La ville ne doit pas être un outil de lutte politique".
Pour Alioune Ndoye, "en l'ayant transformé ainsi, on aura sacrifié la ville et les Dakarois. Parce qu'on n'est pas allé aux missions essentielles qu'on devait faire pour les Dakarois. Il dit "espérer que les Dakarois n'acceptent pas qu'on dans cette voie, c'est-à-dire que la ville ne serve qu'à être un outil de lutte politique ou de bagarre, alors qu'elle doit développer".
Le débat était agité dans le pays depuis l’annonce par le gouvernement d’une réforme devant entrainer la suppression de la ville comme collectivité territoriale. Cette idée avait entraîné une levée de boucliers dans certains cercles de la capitale et de la vieille ville de Rufisque.
Autres articles
-
Direct AN : Ouverture de la deuxième session Extraordinaire
-
Présidence de la Commission de la CEDEAO : le général Birame Diop prend officiellement fonction ce mardi
-
Météo au Sénégal : l’Anacim annonce un «début de journée globalement calme et paisible»
-
Sénégal : l’Assemblée nationale, sous tension politique, ouvre ce mardi sa deuxième session extraordinaire
-
Cheikh Ahmed Tidiane Ba sur les comptes dormants : « La confiance aujourd'hui évite la confusion demain »




Direct AN : Ouverture de la deuxième session Extraordinaire


