Les rencontres se déroulent d’un hôtel de Bamenda, placé pour l’occasion sous très forte sécurité. Le Premier ministre Yang Philémon a reçu divers groupes socioprofessionnels et associations pour la seule journée de lundi de 9 heures à 17 heures et à huis clos.
Parmi les premiers à passer à ces discussions, les transporteurs qui ont alerté le chef du gouvernement du danger que représente cette crise pour leur secteur. Les mouvements de personnes entre le Nord-Ouest et les autres régions du pays ayant drastiquement baissé. Même code d’alerte pour les commerçants dont l’activité pâtit de la systématisation de la pratique des villes mortes, deux à trois jours par semaine depuis un an. Ont également été reçus des associations de parents d’élèves et des syndicats d’enseignants.
Près de 20 morts le 1er octobre
En plus de poser leurs problèmes, ces différentes artères ont aussi remis au Premier ministre des propositions qui pourraient, ont-ils estimé, aider à sortir de la crise. Ils ont néanmoins regretté les graves incidents du 1er octobre dernier, qui ont fait près d’une vingtaine de morts et des centaines de blessés, selon diverses sources.
Ces discussions de terrain vont se poursuivre ce mardi avec des autorités traditionnelles et religieuses. L’un des chefs de file de la protestation anglophone, l’avocat Félix Nkongho Agbor Balla, a annoncé, il y a quelques jours, qu’il rejetait ces discussions qu’il a dit considérer en l’état comme une provocation.
Parmi les premiers à passer à ces discussions, les transporteurs qui ont alerté le chef du gouvernement du danger que représente cette crise pour leur secteur. Les mouvements de personnes entre le Nord-Ouest et les autres régions du pays ayant drastiquement baissé. Même code d’alerte pour les commerçants dont l’activité pâtit de la systématisation de la pratique des villes mortes, deux à trois jours par semaine depuis un an. Ont également été reçus des associations de parents d’élèves et des syndicats d’enseignants.
Près de 20 morts le 1er octobre
En plus de poser leurs problèmes, ces différentes artères ont aussi remis au Premier ministre des propositions qui pourraient, ont-ils estimé, aider à sortir de la crise. Ils ont néanmoins regretté les graves incidents du 1er octobre dernier, qui ont fait près d’une vingtaine de morts et des centaines de blessés, selon diverses sources.
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