Une journaliste de la BBC a rencontré une dizaine d'entre eux.
Ils justifient leur départ de la Gambie par la peur d'éventuelles violences et la situation politique incertaine à la suite des menaces de la CEDEAO d'intervenir militairement pour obliger le président Yaya Jammeh à passer la main le 19 Janvier.
Des Guinéens résidant en Gambie ont également déclaré qu'ils ont quitté Banjul pour Conakry en attendant que la situation politique revienne à la normale.
Pour sa part, le président élu, Adama Barrow, annonce la mise en place d'un groupe d'experts composé de sept membres.
Ils doivent formuler un plan de développement national dont l'objectif principal est de s'assurer que la Gambie exploite pleinement ses potentialités.
Le président élu dit vouloir que son gouvernement soit fonctionnel dès sa prise de fonction prévue le 19 janvier prochain.
La Cour suprême gambienne doit examiner le 10 janvier le recours du parti de Yaya Jammeh.
Les partisans du président sortant demandent l'annulation du scrutin.
Ils avaient pourtant reconnu la victoire de leur adversaire et l'avaient même félicité à l'issue du vote.
Le parti de Jammeh a déposé un recours le 13 décembre, dénonçant notamment des irrégularités dans le décompte des résultats et des "intimidations" proférées contre ses électeurs dans une région du pays.
-
Mali: la fourniture d'électricité et de carburant reste très insuffisante, les Bamakois se résignent
-
Présidentielle en Ouganda: un vote sous tension, entre fracture générationnelle et test de confiance
-
L’ONU s’alarme des restrictions d’internet et de la suspension d’ONG en Ouganda avant les élections
-
IA en Afrique subsaharienne : Le Kenya, l'Afrique du Sud, Maurice et le Nigéria les mieux classés
-
En Ouganda, l'Internet coupé en amont de la présidentielle et des législatives du 15 janvier




Mali: la fourniture d'électricité et de carburant reste très insuffisante, les Bamakois se résignent


