Instrument d’intégration économique commune, le Tarif extérieur commun va davantage améliorer les recettes douanières. Selon le ministre en Charge du Budget «La mise en place du Tarif extérieur commun (TEC) la mise en œuvre de cet instrument de politique commerciale commune le 1 janvier 2015 marque une étape décisive dans la concrétisation des idéaux de pères fondateurs convaincus que la promotion d’un développement économique harmonieux des Etats passe nécessairement par une coopération et une intégration économique efficace », soutient Birima Mangara venu représenter son collègue des Finances.
Poursuivant son allocution Mr Mangara a fait savoir que « la matérialisation de ces idéaux, le traité s’est fixé entre autres objectifs pour la création d’un marché commun qui repose sur trois piliers à savoir la libéralisation des échanges par l’élimination des droits de douanes à l’importation et à l’exportation, et des barrières non tarifaires, la création d’un TEC et une politique commerciale commune et la suppression des obstacles à la libre circulation des personnes et des biens, des services et des capitaux ainsi que le droit d’établissement », déclare-t-il.
A l’en croire la mise en œuvre du TEC constitue une avancée significative dans la marche résolue vers la création d’un marché commun ouvert, libre et concurrentiel. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle « Le Sénégal, plus que jamais, considère que l’intégration économique est la voie à privilégier pour stimuler et accélérer le progrès économique de nos Etats dans le but d’améliorer le niveau de vie de nos populations », souligne Birima Mangara.
Poursuivant son allocution Mr Mangara a fait savoir que « la matérialisation de ces idéaux, le traité s’est fixé entre autres objectifs pour la création d’un marché commun qui repose sur trois piliers à savoir la libéralisation des échanges par l’élimination des droits de douanes à l’importation et à l’exportation, et des barrières non tarifaires, la création d’un TEC et une politique commerciale commune et la suppression des obstacles à la libre circulation des personnes et des biens, des services et des capitaux ainsi que le droit d’établissement », déclare-t-il.
A l’en croire la mise en œuvre du TEC constitue une avancée significative dans la marche résolue vers la création d’un marché commun ouvert, libre et concurrentiel. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle « Le Sénégal, plus que jamais, considère que l’intégration économique est la voie à privilégier pour stimuler et accélérer le progrès économique de nos Etats dans le but d’améliorer le niveau de vie de nos populations », souligne Birima Mangara.
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