Le président de la Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz. AFP / Juan Barreto
Pour Mohamed Ould Abdel Aziz, le Nord Mali est une zone pratiquement laissée pour compte, et libre pour le terrorisme : « C'est à partir de là que les terroristes agissent et se font payer des rançons qui les renforcent », dit le président mauritanien.
Selon lui, les groupes terroristes auraient d'ailleurs noué des liens avec l'une des deux rébellions touarègues du Nord Mali, celle d'Iyad ag Ghali. A l'en croire, Iyad ag Ghali, ancien diplomate malien, a même servi d'émissaire pour le paiement des rançons des otages d'Aqmi.
« Les terroristes sont très bien équipés », dit encore Mohamed Ould Abdel Aziz , et le conflit libyen n'a fait qu'aggraver la prolifération des armes. Le président mauritanien révèle que son aviation a détruit en août dernier un véhicule équipé d'un missile sol-air à la frontière avec le Mali.
Mais pour lui, visiblement, l'ennemi est bien connu. Sur une bande désertique malienne de 300 km de large, les terroristes s'approvisionnent en vivres et carburant dans 3 ou 4 villes connues, dont Tombouctou et Gao. « Ceux qui les approvisionnent sont connus, fichés, on a parfois même leurs plaques d'immatriculation », explique encore le président mauritanien.
Le président semble reprocher aux autorités de Bamako de ne pas en faire assez pour lutter contre cet ennemi qu'il juge très limité : « Pas plus de 300 hommes », selon Mohamed Ould Abdel Aziz, et il ajoute : « C'est à la portée de n'importe quel Etat ».
Source: RFI
Selon lui, les groupes terroristes auraient d'ailleurs noué des liens avec l'une des deux rébellions touarègues du Nord Mali, celle d'Iyad ag Ghali. A l'en croire, Iyad ag Ghali, ancien diplomate malien, a même servi d'émissaire pour le paiement des rançons des otages d'Aqmi.
« Les terroristes sont très bien équipés », dit encore Mohamed Ould Abdel Aziz , et le conflit libyen n'a fait qu'aggraver la prolifération des armes. Le président mauritanien révèle que son aviation a détruit en août dernier un véhicule équipé d'un missile sol-air à la frontière avec le Mali.
Mais pour lui, visiblement, l'ennemi est bien connu. Sur une bande désertique malienne de 300 km de large, les terroristes s'approvisionnent en vivres et carburant dans 3 ou 4 villes connues, dont Tombouctou et Gao. « Ceux qui les approvisionnent sont connus, fichés, on a parfois même leurs plaques d'immatriculation », explique encore le président mauritanien.
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Source: RFI
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