L'ancien ministre des Affaires étrangères sous Abdou Diouf, Seydina Oumar Sy s'est exprimé sur la situation politique du pays, tendue entre le pouvoir et l'opposition à quelques mois de la présidentielle de 2024. Évoquant le cas du chef de file de l'opposition, il estime que vouloir empêcher Ousmane Sonko de participer aux joutes électorales c'est « source d'affrontements ».
« C'est source d'affrontements », a-t-il répondu sur le cas de Sonko lors de l'émission Grand Jury de la Rfm ce dimanche. Il poursuit : « Il faut éviter les affrontements. Ce garçon que je ne connais pas. Je ne l'ai jamais vu. Il a un discours qui porte qu'on le veuille ou non. Et pour le moment ce sont les forces de l'ordre qui tombent sur lui et ses partisans. Ce n'est pas bon».
M. Sy s'est exprimé sur d'autres questions politiques comme la limitation des mandats et le système du parrainage. S'il est pour le premier, pour le second, il est contre.
« Je ne suis pas partisan de la limitation des mandats. Si les conditions de transparence sont remplies, je ne vois pas pourquoi on limiterait les mandats. Prenez l'Allemagne, l'Angleterre, la Belgique et l'Espagne. Il n y a pas de limitations des mandats. Ici même si un président travaille très bien, on lui dira 2 mandats suffisent», a-t-il regretté.
Pour lui, doit se présenter à la présidentielle qui veut. « Le parrainage, c'est une arme qu'on a mise à la disposition de l'État qui utilise la Justice pour toi celui qui doit se présenter à la présidentielle et celui qui ne doit pas. De quel droit?, a-t-il posé. Avant d'appeler les politiques au calme.
« C'est source d'affrontements », a-t-il répondu sur le cas de Sonko lors de l'émission Grand Jury de la Rfm ce dimanche. Il poursuit : « Il faut éviter les affrontements. Ce garçon que je ne connais pas. Je ne l'ai jamais vu. Il a un discours qui porte qu'on le veuille ou non. Et pour le moment ce sont les forces de l'ordre qui tombent sur lui et ses partisans. Ce n'est pas bon».
M. Sy s'est exprimé sur d'autres questions politiques comme la limitation des mandats et le système du parrainage. S'il est pour le premier, pour le second, il est contre.
« Je ne suis pas partisan de la limitation des mandats. Si les conditions de transparence sont remplies, je ne vois pas pourquoi on limiterait les mandats. Prenez l'Allemagne, l'Angleterre, la Belgique et l'Espagne. Il n y a pas de limitations des mandats. Ici même si un président travaille très bien, on lui dira 2 mandats suffisent», a-t-il regretté.
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